Classé dans : Bureau d'Etudes, le livre
Deux ou trois choses sur Bureau d’Etudes, paru aux Impressions Nouvelles en 2008 : presse, courrier des lecteurs, actu, blogosphère…
actu récente sur BUREAU D ‘ETUDES
10 Mars 2009
un commentaire délicieux de Cyrille Chaudoit
sur veille2com’
by cyrille chaudoit http://cyrille-chaudoit.blogspot.com/2009/02/pour-bien-commencer-la-semaine-5.html
BUREAU D’ETUDES – Christian Gatard
ed. Les Impressions Nouvelles
Christian Gatard est le patron de Gatard & Associés, société d’études qualitatives internationales. Christian est aussi un homme distingué, passionnant et à la culture débordante. Déjeuner avec lui revient à deviser avec un chef d’entreprise, un esthète, un artiste, le tout dans une humeur hédoniste et épicurienne qui fait du bien.
Son livre BUREAU D’ETUDES est à son image. Le réçit d’une aventure humaine, la sienne, celle de ses équipes… celle de sa boîte. Son histoire est touchante, car elle est l’oeuvre d’un homme, celui décrit ci-dessus.
Ce bouquin m’a d’autant plus stimulé qu’il me rappelle par pans entiers des morceaux d’expérience que je bâtis à mon tour avec SCANBLOG. Boîte d’étude, à taille encore humaine, faites de convictions, d’hommes, de femmes, de clients magnifiques, de dossiers passionnants, je me suis un peu retrouvé dans l’histoire de Gatard. Que mon destin soit aussi riche que le sien et je serai comblé.
de Jean-François Minne, qui a publié HOLD UP SUR LA MAIRIE DE NEUILLY

Hello Christian,
Rien à ajouter…..Bravo !
A bientôt,
J.F.
Début du message réexpédié :
De: J.F.Minne <jfminne@club-internet.fr>
Date: 25 janvier 2009 15:58:20 GMT+01:00
À: GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Objet: A lire !
Bonjour David,
Grâce à toi j’ai retrouvé notre ami Christian Gatard.
Je viens de déguster son dernier livre, ” Bureau d’études”.
Un vrai régal. A partager.
Amitiés,
Jean-François Minneet à qui je réponds avec copie à David Genzel
Cher Jean-François, Cher David
Je viens moi aussi de terminer Hold-up sur la Mairie de Neuilly.
Quelle chose étonnante que ce livre pétillant, impliqué, ( embedded, faudrait-il sans doute dire), effronté et militant. Récit de navigateur dans un 92 rugissant, mugissant, c’est un parcours hors d’haleine dans un microcosme qui se bricole au jour le jour entre morceaux de bravoure et miettes pusillanimes. Effet garanti ! Nous avons eu des parcours parallèle, Minne et moi, des doubles vies qu’on ne se soupçonnait pas. Pendant que je m’aventurai au cœur de Bornéo chez les tribus dayaks, il ne prenait pas moins de risques dans les tribus de l’Ouest parisien. Nous étions donc décidément de la même cohorte : des buveurs de café fort. Il nous fallait donc un « passeur » pour nous retrouver. A lire ton blog, on voit bien que ce n’est pas ton premier exploit. C’est tout l’art et la manière de la reconnection autour du Flore et de sa faune.
A bientôt vous deux.
Christian
10 décembre 2008
Daniel Longo
Consultant – Communication et Développement
d.longo@laposte.net
m’envoie ce mail :
Bonjour Christian,
Après notre chaleureuse rencontre en compagnie de Jean-Philippe, je me suis régalé à la lecture de “Bureau d’études”.
A vrai dire, sa construction m’a permis de l’avaler dès la première semaine. Dans le métro ou juste avant d’éteindre ma lampe de chevet.
J’avoue que certains passages m’ont littéralement fait rire.
Notamment ce dîner avec la baronne de Rothschild, au cours duquel tu présentais la Réactique. Excellent !
J’ai adoré ton commentaire à posteriori : “En repensant à cette scène je me demande parfois si elle a existé”.
Il faut dire que je me suis retrouvé à plusieurs reprises dans des situations similaires.
Je me revois projetant des films “Bollywood” extraits de VHS louées la veille du côté de La Chapelle, pour illustrer mon propos à l’attention de conseillers techniques de François Bayrou, alors Ministre de l’Education Nationale du Gouvernement Juppé.
Ailleurs, je revois la tête des représentants de plusieurs ministères à qui je soumettais mon plan de communication pour aborder la question de l’intégration en France des communautés étrangères.
Avec le recul, c’était exquis. Mais sur le moment, j’étais à deux doigts du siège éjectable !
Je me demande s’il ne faudrait pas imaginer une série TV humoristique de “Bureau d’étude”…
D’autre part – pour avoir élaboré de nombreuses productions audiovisuelles sur les métiers, à destination des jeunes- j’ai trouvé que ton ouvrage devait être mis entre les mains de tout lycéen ou étudiant tenté par une aventure dans le marketing.
Je ne sais pas où en est sa promotion et sa distribution mais c’est un créneau à exploiter.
Voilà rapidement mes modestes commentaires.
Bien à toi.
DL
ce qui me fait dire que vous devez vite aller voir et entendre sur www.e-dito.com Jean Philippe Goude, l’invité de l’hiver qui était déjà là cet automne mais qu’on aime tellement qu’on ne peut pas le quitter
Le vendredi 20 juin Interview sur la première.be dans l’émission Flash Back
Attachée de presse Viviane Vandeninden
Le nouveau livre de Christian Gatard.
Stratégies écrit cette semaine avoir dévoré Bureau d’études, récit des coulisses du cabinet d’études qualitatives Gatard & Associés par son président-fondateur, Christian Gatard (éditions Impressions nouvelles). Ce dernier lève un coin du voile sur les relations entre les marques, les agences de publicité et les sociétés d’études par petites touches impressionnistes. Instructif et distrayant.
mercredi 18 juin 2008
Christian Gatard ou le récit d’une aventure intellectuelle.
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Jacques Attali avait prédit que l’entreprise du futur serait mobile, nomade, toujours dans le défi et dans l’urgence mais ce n’est pas tout.
Pour Christian Gatard, auteur du livre Bureau d’études*, la société peut aussi être picaresque, malicieuse et parfois même un peu magique! Ce récit de société écrit par le fondateur de Gatard et Associés, Bureau d’Etudes internationales explique les rouages d’un métier méconnu mais passionnant.
L’auteur propose une sorte de journal de bord reconstitué. Bureau d’études est la narration mi-tendre, mi-ironique d’un apprentissage permanent. Le héros navigue sur son «bureau d’études» comme une frêle embarcation dans une mer démontée de la mondialisation, frêle mais insubmersible entreprise, aux clients prestigieux. Ses sujets d’enquêtes sont parfois étonnants, parfois dérisoires, toujours hauts en couleur. Ses projets personnels sont décalés et ses amitiés sont sans faille.
Le narrateur est un chasseur. Dans ses grands jours il est l’insatiable rabatteur des jouissances sensorielles et intellectuelles, par petit temps, il braconne pour survivre au jour le jour. C’est un texte de temps et de contretemps, écrit dans un rapport intime avec le monde, avec assez de dérision et d’humour pour mettre les rieurs du côté du narrateur.
*Bureau d’études, récit de société. Edition Les Impressions Nouvelles
par - In:fluencia,
Christian Gatard
Les Impressions Nouvelles
Attachée de presse jm Marie Jacquier
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De : Jean-Marie Dru [mailto:jean-marie.dru@tbwaworld.com]
Envoyé : mercredi 2 avril 2008 13:02
À : Christian Gatard
Objet : Re: de la part de Christian Gatard
Cher Christian
J’ai adoré ton livre.
Le contenu, les anecdotes, les apartés, les métaphores…
Et par dessus tout, j’ai aimé l’écriture. Riche et juste, imagée et précise.
Je t’envie.
Jean-Marie
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—–Message d’origine—–
De : giulia ceriani [mailto:ceriani@babaconsulting.com]
Envoyé : vendredi 16 mai 2008 06:15
À : gatard@gatardresearch.com
Objet : Merci
Bonjour Christian,
Encore merci pour le petit livre passionnant que Thierry m’a offert de votre part. Je n’ai pas pu m’empêcher de le terminer dans mon voyage de retour en Italie; j’y ai retrouvé ce qui plus compte, je crois, dans notre métier:
esprit libre, curiosité, sensibilité et capacité d’aller “au delà”.
J’espère d’avoir de nouveau l’occasion de vous rencontrer.
Cordialement
Giulia Ceriani
Managing director
Baba- Ricerche e scenari di mercato
Alzaia Naviglio Pavese 52
20136 Milano
www.babaconsulting.com
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mauge.francois@voila.fr
Merci pour ton livre; j’aurais du le lire plus tôt (et toi l’écrire de même), ça m’aurait “réenchanter” les études et sans doute postuler pour entrer dans “la machine organique” !Amicalement,
François
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De : Hélène EXBRAYAT [ mailto:h.exbrayat@free.fr]
Envoyé : jeudi 15 mai 2008 18:04
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Serge Uzzan sur FaceBook
dim. 18/05/2008 18:19
je me régale avec ton livre
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Genevieve Petit
editor in chief CB News Web
editorial director ad tech
Je l’ai lu d’une traite mais ne peux malheureusement pas en rendre compte (prochain cb web en novembre)
bien a vous
“Nous vivons à une époque où le superflu est notre nécessité” O. Wilde
Qui êtes-vous ?
Nom : LeXeul
Lieu : Paris, France
A 36, non 37 ans, Alex Gaudin est Planneur Stratégique dans une agence de publicité. Après des études de sociologie sur les Sounds System Techno, part travailler en Afrique du Sud pendant un an, avant de revenir s’investir en France dans le domaine culturel, à travers l’organisation de concerts pour des artistes de jazz. Travaille également pendant dix ans au sein du Montreux Jazz Festival.
19 mai 2008
Plaidoyer pour les sciences molles dans un monde dur
C’est un ouvrage sensible, à la plume littéraire et aux interrogations légitimes que j’ai eu le plaisir de lire la semaine passée.
Dans un univers – celui des études, où c’est plutôt le choc des certitudes et le poids des égos qui sont censés faire brevet de légitimité professionnelle, c’est rafraichissant.
Intitulé Bureau d’études (éd. Les Impressions Nouvelles), l’ouvrage nous entraîne dans les réflexions tantôt amusées tantôt profondes de Christian Gatard, cofondateur du cabinet d’études éponyme.
Entre des anecdotes parfois éclairantes, Gatard nous rappelle à sa formation de sociologue, affirmant à propos des groupes conso, que « la parole dite cache l’essentiel, le non-dit qui dit tout ». Un type de réunion qui nous renvoie à une certaine dictature de la transparence et de la croyance en notre importance personnelle : « il n’y a plus de secrets, il faut que les choses soient dites, et tout peut être dit. Nous entrons dans une ère de transparence ostentatoire. Chacun a besoin de dire, de raconter, de se faire le chroniqueur de soi-même. Il y a une impatience à se dire, une frénésie de dévoilement ». D’où l’importance de percer le dit pour appréhender toute la richesse et la signification du non-dit…
Le livre est aussi l’occasion de découvrir la Réactique transculturelle, pratique Tintinesque s’il en est, qui visait à plonger nos produits de grande consommation au cœur de la jungle du sud-est Asiatique, pour tenter de les voir se réincarner en figurines magiques entre les mains des tribus locales !
« Quand on éteint les lumières des sciences dures, on s’habitue au noir des sciences molles. Avec un peu d’expérience, l’œil se met à voir dans la nuit… ».
Emmanuel Bruant said…
Très amusant la réactique transculturelle. en revanche, je suis très sceptique sur les affirmations mal digérées de la psychanalyse sur le non-dit qui dit tout… et son contraire.
Par association d’idée, cela me fait penser aux frères Karamazov de Dostoïevski (préfacé par Freud d’ailleurs) où l’avocat explique qu’on peut faire dire tout et son contraire à la psychologie. D’une certaine tendance des sociétés d’études;-)
jean_sebastien_vignal said…
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De:
Envoyé: mercredi 4 juin 2008 12:30
À: christiangatard@gatardresearch.com
Objet: incroyable
C’est étrange, effectivement je n’avais pas réalisé le nombre de points communs que nous avions ensemble ! C’est vrai que nous avons utilisé chacun notre appétence pour les choses du monde, de façon différente, vous notamment avec cette fluidité immédiate dans votre rapport au monde, une confiance déconcertante dans l’autre ! Merci pour le bouquin et la dédicace. J’ai picoré quelques paragraphes et du coup je n’arrive plus à me concentrer sur mon travail !! J’aime bien votre style où vous soutenez l’attention du lecteur en permanence, mais sans l’ennuyer !!
René Duringer
06.03.40.79.91
smartfutur@gmail.com
www.smartfutur.fr
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De : Michel Hebert [mailto:michel.hebert@jumpfrance.com]
Envoyé : mercredi 4 juin 2008 17:11
À : christiangatard@gatardresearch.com
Objet : FW: Métis bien arrivé
Je trouve que tu as en plus le talent de “conteur” de choses “simples” (je veux parler de ton quotidien dont tu parles), auxquelles tu donnes beaucoup d’intérêt grâce à des tas d’anecdotes et un style très enlevé.
Et puis j ai aimé ta posture “Métis” tout au long du livre (la comparaison avec les cépages qu’on mélange est excellente)
Au final j ai passé un super moment avec en plus des camarades que tu cites ici et là dont Denis.
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David & Céline
LE BLOG DE DAVID GENZEL
Christian Gatard me dédicace son Bureau d’études. Sa dédicace pourrait servir d’exemple à Michel Hébert !
Message du 14/05/08 à 13h37
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—–Message d’origine—–
De : François SAINT CAST [mailto:fsaintcast@diagnosticetsystems.fr]
Envoyé : jeudi 5 juin 2008 13:53
À : ‘Christian Gatard’
Objet : Ton livre
Christian,
J’ai exprimé mon désarroi teinté de courroux lorsque l’employé de la FNAC des Ternes n’a pu satisfaire mon irrépressible envie de te lire. “mais il est disponible à la FNAC de la Défense et à Montparnasse” m’a-t-il dit d’un air penaud. Loin de me décourager, porté par ma confiance dans l’idée qu’une saine concurrence est apte à satisfaire le consommateur, je me suis d’un bon pas rendu au Virgin Mégastore, où j’ai pu assouvir mon désir au rayon un peu austère de la sociologie, et j’ai lu.
Magnifique fatras kaléidoscopique d’impressions, de situations, de personnes, emprunt de tendresse, d’humour et de bienséance. Entre les lignes puisque c’est, à te lire, là qu’il faut aussi regarder, on perçoit l’ombre fatiguée de la quête d’un absolu dont sait maintenant qu’il n’est pas de ce monde et d’aucun autre peut-être.
Merci pour cet excellent moment entamé par le déjeuner d’hier et que la lecture de ta prose a enjoué jusqu’à aujourd’hui. Comme convenu tu trouveras ma prose en PJ.
A bientôt
François Saint-Cast
14, rue Magellan 75008 PARIS
33.1.53.57.30.33 Fax: 33.1.40.70.13.42
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Bonjour Christian,
J’ai lu avec plaisir “Bureau d’études” (prêté par Yvan), le temps d’un aller-retour TGV entre Paris et Valence, il y a quelques jours. Je voulais juste vous dire un grand bravo pour ce bouquin plaisant, fort bien écrit, drôle, émouvant… Vous m’avez fait passer un très bon moment. Et découvrir un peu plus votre univers professionnel qui semble passionnant.
A très bientôt.
Matthieu
Matthieu LODS
Responsable du service communication
Ville de Bondy
01 48 50 56 26 / 01 48 50 53 17 (fax)
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De : fdumoulin%signeascendant.com [mailto:fdumoulin@signeascendant.com]
Envoyé : jeudi 12 juin 2008 06:21
À : christiangatard@gatardresearch.com
Objet : J’ACCUSE !
Mon cher Christian,
J’accuse réception sans délai de Bureau d’Etudes qui fait de toi un délicieux conteur, un merveilleux Phileas Fog des études, un Sarvorgnan de Brazza remontant le cours des marques, comme jadis l’explorateur des fleuves inconnus.
En tout cas nulle trace de tristesse, mais beaucoup de jubilation.
Un grand merci, et 1000 amitiés à partager avec Isabelle.
François Dumoulin
PS. Le buzz est parti !
Signe Ascendant
Atelier marketing et communication
29, rue Cambacérès 75008 Paris
T.01.53.04.20.09
F.01.53.04.20.17
M.06.03.200.208
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Je sors de la lecture de Bureau d’études,… mais en sort-on réellement un jour, lorsque l’on est sociologue et que l’on a travaillé plusieurs années dans le conseil ?
Sociologue
Lausanne / Suisse
++ 41 (0)79 742 67 81
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De : luigi.toiati@focusresearch.it [mailto:luigi.toiati@focusresearch.it]
Envoyé : jeudi 19 juin 2008 16:13
À : christiangatard@gatardresearch.com
Objet : bureau d’études
Bravo! J’ai juste commencé “Bureau d’études”, et je l’aime déjà. Désillusion, oui, et une merveilleuse et très élégante ironie. Pourquoi pas? Il serait merveilleux si chacun de nous rechercheurs écrirait des “mémoires” pareilles: ça donnerait une énciclopédie à faire envie à Monsieur D’Alembert. Bravo aussi car tu as finalement decouvert la veritè: Umberto Eco essaye depuis longtemps de m’imiter, mais il ne reussit pas. Il parle asseyè en TV pour donner l’idée d’etre “petit” comme moi, il mange beaucoup pour etre “large” et en embonpointaussi comme moi, mais “…le décalque est loin du modèle”. Le pauvre Umberto!!!
. Merci de tes jolis mots et d’avoir réfrechi ce souvenir de travail ensemble. J’éspère que tu aimeras Gillette aussi: on peut y faire de la bonne sémiotique comme “plat du jour”, je crois. Monica m’a dit qu’elle a aimé tes “Mascarons”, que je commencerai à lire au plus tot. Tu as risquè de perdre ton ami romain (correction pour la prochaine édition, dire italien c’est masochiste pour moi…j’aime le separatisme!). J’ai eu une ulcère (?) avec perforation, mais il semble que mon gras à l’interieur ait empechè au sang d’envahir le peritoneo (?)…et me voilà! J’ai perdu maintenant 8 kilos pendant un mois, et je suis heureux; le menu est franciscain, mais vivre est plus savoreux, aujourd’hui
J’éspère que mon français n’ait provoqué une sindrome pareille à toi, mon cher ami, et merci encore pour etre mon cher ami.
Ciao, embrasse Isabelle par Monica et moi, et un cher salut au fidèle Thierry
Luigi
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J’ai lu ton livre avec intérêt, ou plutôt délice. Le clair obscur t’est un talent naturel et le voyage que tu proposes donne envie de t’accompagner.
Je me suis permis de t’en dire plus dans la copie jointe
Je souhaite que ton livre donne le désir à la nouvelle génération de venir dans ce métier et d’en avoir ta fraîcheur
Bien à toi
Denis
Denis Quénard
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denis.quenard@tbwa-consulting.com
ligne directe : +33 (0)149 097 065
Mobile : +33 (0)611 035 628
Mon cher Christian,
Tes textes précédents m’avaient initié à ton imaginaire qui assemble des ailleurs, ceux des rencontres, des hasards et des talents. Ton monde est celui des gargouilles et des avatars.
Cette aptitude à raconter des histoires sans frontières entre le vécu et le ” pourquoi pas ” incite le lecteur à te lire le soir, dans l’apaisement. Quand le soir devient nuit et que les ténèbres menacent le futur immédiat, l’invraisemblable ou l’insensé peut prendre la place accaparée dans la journée par le labeur de nécessité.
Cette qualité de conteur, peu soucieux du vrai mais à la recherche du sensible, du tactile même, m’apparaissait faire découvrir ta jouissance de ce que tu nommes dans ce dernier texte, de la curiosité.
Le curieux n’a guère à se soucier de l’efficace. Sa jouissance est dans les “qu’est-ce qu’il a dit”, dont il ne se lasse pas. Ce qui est bien avec la curiosité c’est qu’elle nourrit la sagesse non pas de l’expérience qui est son prétentieux capital, mais au contraire de l’inexpérience puisque ce qui est curieux est, le plus souvent, inattendu.
J’en viens à rêver de vieillir curieux.
Gageons que l’auteur que tu es poursuit ses intentions ou obsessions sous des formes différentes et que cette curiosité considérée comme une phénoménologie justifie que tu sois à la tête d’un institut de récit de société, appellation plus juste dans ton cas que d’institut d’études. Ton texte est un agencement de clins d’œil, mais malicieux, de caresses effleurées, mais sensuelles, de regards fugaces, mais précis. La référence au pointillisme pictural me vient à l’esprit ; le spécialiste que tu es des “sciences molles” est bien cet ordonnateur qui, de-ci de là, fixe un moment de société non pas comme il est, mais voudrait être. Ou plutôt comme ces ” fameux ” clients voudraient qu’il soit.
Alors de quoi rends-tu compte ? Tenu par le secret professionnel, peu tenté par des considérations sociologiques qui seraient pesantes, même si parfois elles t’échappent, ce récit est celui de l’entour. Il me fait penser à ces romans dans lesquels l’auteur décrit le temps incertain, le jardin venté, la porte qui claque, l’enfant à qui une voix dit ” reviens tout de suite “, la robe qui traverse la page, retardant le dévoilement afin que le lecteur s’imprègne de l’humus avant que les personnages émergent remettent à sa place, péjorative, l’entour pourtant précieux. Oui, la curiosité est cela ; elle s’intéresse au disparate, à l’hétérogène au patchwork, au mélange ; elle recherche l’incertain, l’inaccompli. La curiosité aime le décor, le superflu. Elle est la qualité du voyageur, de l’itinérant, de l’immigré, de la jeune fille, journaliste de son quotidien.
Si j’ose ” sémiotiser ” ton texte, je dirais qu’il s’organise autour d’un paradigme imparfait : la contrariété/la conversation.
Le client a des contrariétés : fait-il bien, pense-t’il juste ; son produit sera-t’il utile ; son agence a-t’elle trouvé la bonne idée et la manière de la mettre en scène ; faut-il du rouge ou du rose, un verbe ou un adjectif ?
À ce titre, le client est un homme incertain, imprécis, maladroit de son avoir, recherchant par ton intermédiaire des repères qui pourraient être des preuves, des croyances. Si je poursuis cette interprétation, il y a un souci politique : celui d’écouter le citoyen, le consommateur et ainsi de connaître la Doxa. De celle-ci viendra la loi, donc l’autorité et l’enfermement. Tu fais référence au bon sens et le revendiques. Quant à moi, il m’inquiète car l’associe à l’immobilisme. Non pas que je puisse dénier le bon sens, mais il ne faudrait quand même pas croire qu’il a raison !
Dans un texte qui me fut référentiel, Roland Barthes, alors mon directeur de thèse, réfléchit sur le paradigme doxa/paradoxa. Du premier terme, il dénonçait le bien pensant, la correction, la qualité policière et en même temps décorative. Bref le pouvoir. Du second, il énonçait l’impatience, l’impertinence, l’incertitude, l’à peu près, l’esquisse, la colère pour citer Aragon. Bref l’anti-pouvoir.
Donc le client a des contrariétés, sinon il ne viendrait pas rue Aumont-Thiéville. Et pour les apaiser, les détourner ou s’en démettre, il demande à converser, comme si la conversation pouvait être autre chose qu’un bavardage, une façon d’occuper le temps, de donner à croire qu’on puisse être attentif à l’autre alors que la conversation n’est faite que pour parler de soi. Seuls ceux dont le métier est d’écouter peuvent saisir l’infra, le méta, l’hypertexte.
Dans Anthropologie, Kant fait l’éloge de la conversation. Il la qualifie de féminin se nourrissant de curiosités. Aujourd’hui, la télévision, la publicité produisent de la conversation. Elles sont féminines. Comment s’étonner qu’on ne retient rien ? Ailleurs, Michel Serres, plus péremptoire, estime que la conversation ne sert à rien, sauf, mais la restriction pèse, à séduire. Je comprends bien que le client demande cette mise en conversation car il serait même capable d’implorer pour qu’on lui dise qu’il (son produit, sa campagne,) est séduisant. Comme si séduire était le vrai. Damned, cela se saurait !
Lors d’échanges tendus, Georges Péninou m’indiquait qu’il se méfiait de la psychologie car elle capitalisait l’à peu près. Et à la vérité ce n’était pas son genre. Le laxisme de la psychologie, j’oserais même dire sa lâcheté, convient au commerce. Il n’est pas dérangé par la volte-face, les palinodies, car son métier, c’est le vol. À l’inverse la marque, pugnace, obsessionnel croit en elle jusqu’à la mythomanie et ne se dédit que pour survivre.
Je comprends bien que ton texte choisit l’éloge distancié, la rencontre gourmande. Comment m’en plaindre alors que ton livre me fait partager cet espace commun, celui d’un ami, Thierry Consigny, d’Alyette Defrance devenue, un temps, partenaire de travail, d’une relation, Claude Grunitsky qui est à lui seul la réussite du métissage, d’ un allié de 30 ans, Jean-Marie Dru, d’une émotion, celle que tu appelles Marie-Ange, et de moi-même dont je ne peux qu’apprécier la référence au sourire.
Je comprends surtout que ton livre n’est pas sur ton métier, mais sur ces curiosités qui m’apparaissent la raison pour laquelle tu as fait une société dite d’études. Dans le fond celles-ci t’intéressent parce qu’elles accueillent tes partenaires du Dayak en bois, des clients, surtout quand elle s’appelle Philippine, la vox populi devenue oeuvre quand elle prend la forme d’une agora africaine.
Et tu ne voudrais en contrarier aucun !
Amitiés sincères
Denis Quénard
Le 15 juin 2008
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Christian,
Ci-dessous une petite composition faite à partir d’une application maligne qui transforme un texte ou des mots clés en un nuage de mots.
Le texte est celui que j’avais gratté sur mon blog à propos de ton bouquin. Mignon non ?
Alex
Alex Gaudin
Tel. : +33 1 44 09 15 46
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Sujet: |
(pas de sujet) |
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Date: |
Mon, 23 Jun 2008 10:15:39 +0200 |
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De: |
Marie Caroline Benard <marie-caroline.benard@laposte.fr> |
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Pour: |
Christian Gatard <christiangatard@gatardresearch.com> |
Bonjour Christian,
J’ai dévoré votre bouquin, très intéressant! Vous avez une vie passionnante et palpitante!!!!
Je vous remercie donc de ces quelques moments de détente, bien agréables.
Je vous souhaite une bonne journée
Bien à vous
Marie-Caroline
PS : Je vous remercie de nous transmettre dès que possible la petite synthèse de l’étude e-boutique!
–
Marie-Caroline Bénard
Chargée d’études
Direction de la Communication – Groupe La Poste
44 Bd de Vaugirard
Case postale V607
75 757 Paris Cedex 15
Tel : 01.55.44.22.31
Fax : 01.55.44.22.55
De : Mathieu HALB [mailto:halb.mathieu@orange.fr]
Envoyé : mardi 15 juillet 2008 09:11
À : Christian Gatard
Objet : re: message laconique
Christian,
Je suis désolé de te répondre aussi tard mais je consulte peu ma messagerie personnelle en ce moment, occupé que je suis à diverses tâches études qui m’accaparent (suggestion : supprimer le mois de juillet pour arriver plus rapidement au mois d’août et aux vacances, tant qu’il en restera !!).
Ceci étant, cela n’excuse en rien de ne pas t’avoir fait part plus tôt de tout mon enthousiasme vis-à-vis de ton livre (oui, autant tuer le suspense tout de suite, j’ai beaucoup aimé « Bureau d’études »). Je me souviens m’être éclipsé de chez toi un peu rapidement (avant l’orage) pour me plonger dedans et l’avoir fini dans la nuit.
Je voudrais d’abord te remercier pour ta dédicace et l’usage élégant du mot « compagnonnage » qui correspond si bien à ma vision de ce métier que l’on devrait exercer en « artisan » en s’appuyant sur une longue pratique pour parvenir enfin à ce bonheur du travail bien exécuté et projeté sur barco. Il y a bien sûr un peu d’élitisme dans ce compagnonnage là mais surtout une vraie camaraderie.
Au-delà de la dédicace, le titre de ce livre est particulièrement bien choisi puisqu’il est finalement assez peu question de bureau et à peine plus des études en soi mais bien davantage de ceux qui les font : depuis les clients, en passant par les interviewés (notre « matière première ») et bien sûr tes collaborateurs et partenaires. On retient de ce parcours (en cours…) qu’il fut une somme de rencontres et c’est ce que tu nous restitues avec un vrai bonheur (tu me permettras de te dire que c’est avec les gens que tu es le plus séduisant, davantage qu’avec les dieux ou les têtes de pierre, sans parler des pneus crevés !). Bien sûr, le regard que tu portes est souvent teinté d’ironie mais toujours amusée ; c’est, sans doute, la raison pour laquelle la lecture de « Bureau d’études » est aussi jubilatoire.
Bref, tu as fait un vrai livre d’écrivain comme généralement seuls les écrivains en font quand ils parlent de leur jeunesse, de leur travail (dans le style, je te conseille « Paris ne finit jamais » d’Enrique Vila-Matas chez 10/18).
Bonjour Christian,
Après m’être délecté de l’enquête sur les mascarons je viens de terminer “bureau d’études”… Tu as un regard sur les mondes qui nous entourent absolument délicieux, plein de malice, de bonne humeur et de poésie. J’ai découvert ainsi ton monde professionnel et m’en suis fort amusé.
Un grand merci pour ces moments de vraie jubilation mais aussi de découverte.
Petit aperçu du cadre malgache de ma lecture. Tout là-haut au nord de la grand íle. Au large de Nosy Be. Nosy Komba. L’ile des lémuriens.
A très bientôt dans le Paris d’aout !
Bien à toi,
Gilles Ragot
—- Envoyé avec BlackBerry® d’Orange —-
De : rossi [mailto:regis.rossi@laposte.fr]
Envoyé : mardi 29 juillet 2008 09:17
À : Christian Gatard
Objet : BUreau d’études
Bref, nous décidons de nous entretenir avec les autres instituts. Au sortir des 3 oraux, nous sommes consternés car avons l’impression que les instituts ne comprennent pas notre demande…
Que faire, relancer un appel d’offres ???
Il nous reste vous, on a peu d’espoir, mais pourquoi pas… le hic, c’est que vous êtes en Angleterre, Christophe C. en Allemagne et vous nous proposer Candice, chargée d’études…
Nous sommes habitués à voir des patrons mais fort heureusement, je n’ai aucun à priori, surtout pas sur l’âge, donc allons y…
Et là, Candice nous a bluffé, vraiment, aucun support powerpoint, aucun doc, seulement, elle, son expérience, celle du cabinet, en 10 mn, c’était plié, on savait que vous étiez le cabinet qu’on attendait, l’entretien a duré environ 1h ou Candice détailla
Envoyé : lundi 4 août 2008 10:25
À : Christian Gatard
Cc : Khahina Alem
Objet : Re: etude PagesJaunes Aout
Bonjour Christian,
Nous allons confirmer un réalisateur cette semaine. Il n’est pas impossible qu’il faille attendre le casting et le maquillage du comédien pour avoir quelque chose de vraiment précis. Du coup, je ne sais pas si on parle de la semaine du 25 août (plutôt fin de semaine de toutes façons car je ne rentre que le lundi 25) ou un peu plus tard début septembre…A suivre dès que cela se précise.
Je profite de ce mail pour vous dire que votre livre est délicieux. Je me suis régalée à partager le quotidien de votre “bureau d’études”. Bravo.
A bientôt,
Nathalie
Mon cher Christian,
J’ai lu Bureau d’étude ce we.
Je t’ai retrouvé toi, bien toi, tout toi – ou du moins tout ce que je connais de toi.
Tu écris comme tu parles – et vice et versa – et je crois que c’est un talent !
J’ai reconnu l’un et l’autre, et souris régulièrement – merci pour cette lecture donc !
Ta copine la baronne a quelques pages dans le figmag du 2 aout, elle est moins mystérieuse que dans ton récit !
bel été,
je t’embrasse
Mathilde Yvert
mathildeyvert@gmail.com
De : Alain Loyens [mailto:aloyens@ask.be]
Envoyé : mercredi 6 août 2008 20:38
À : ‘SCEN 06 – Christian Gatard’
Objet : J’ai aimé
Bureau d’études
Et les deux Kalimatanais survitaminés battant le torrent des grenouilles, l’ « ami » perdu et la nouvelle carrière de Nina Simone…
Pour le reste, j’y retrouve un peu beaucoup tendrement passionnément ma vie d’indépendant bien sûr.
C’est chouette, bien élevé et bien enlevé. Un bon moment donc.
Alain LOYENS (Nartex)
aloyens@ask.be
lundi, 28 juillet 2008
L’art du melting-pot culturel
Bureau d’études – récit de société de Christian Gatard (éditions Les impressions nouvelles, 2008)
Christian Gatard, sociologue de formation, est le fondateur de Gatard et associés , institut d’étude et de recherche en marketing et communication pour le compte d’entreprises et de publicitaires. Depuis plusieurs décennies, il sillonne le monde et hume l’air du temps pour conseiller ses clients sur la meilleure manière de « construire un univers, un imaginaire qui va charger le produit d’une désirabilité nouvelle. » « La consommation est une fécondation. L’industrie est en couches perpétuelles. Nous assistons les sages-femmes du commerce, nos clients » résume-t-il.
Dans « Bureau d’études » il puise dans ses souvenirs des anecdotes tirées de son quotidien professionnel, bien moins insignifiantes qu’on pourrait le croire a priori. Le dada de Christian Gatard : comment le mythe travaille la réalité et la transfigure sans cesse – toutes les sciences molles, philosophie, sémiologie, sociologie, psychanalyse, ethnologie et cetera seront convoquées sans complexe tour à tour, ou plus souvent concomitamment, dans un art du coq à l’âne international parfaitement assumé. Entre impératifs économiques et pensée magique, Christian Gatard ébauche ainsi un syncrétisme furieusement contemporain, et idiosyncrasique, s’il en est.
Certes, il n’est pas toujours aisé de le suivre. Tout comme ses collaborateurs observant bouche bée ses développements mystico-esthétiques sur le pneu, il arrive qu’on se perde dans ce récit qui procède par fragments piochés dans un métier riche en rencontres et en expériences des plus variées. Du champagne Heidsieck aux études sur les sex toys, de New-York à l’Afrique noire, le champ d’investigation est large et réjouissant, et les mascarons de la réalité la plupart du temps surprenants.
Mais il faut l’avouer, le charme de « Bureau d’études » tient en grande partie à la découverte d’une personnalité séduisante et picaresque, dont ni Christian Gatard ni le lecteur ne sont dupes du caractère autofictif. Bien trop lucide sur les imaginaires pour prendre son personnage au premier degré, Christian Gatard éblouit par son érudition et sa volubilité, convainc par son enthousiasme de témoin curieux (dans tous les sens du terme). Les bribes du monde qui nous parviennent à travers son écriture fabriquent un patchwork humaniste et lucide qui en dit beaucoup sur notre époque.
(Chronique à paraître sur Sitartmag à la rentrée.)
13:55 Publié dans Culture , Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, marketing, communication, sociologie, France
Myriam Gallot,
http://lemeilleurdesmondes.blogs.courrierinternational.com/
http://lemeilleurdesmondes.blogs.courrierinternational.com/list/sitartmag/litterature_et_cultu.html
Son myspace :
myspace.com/myriamgallot
De : ROUX [mailto:rouxmth@orange.fr]
Envoyé : lundi 11 août 2008 15:58
À : christiangatard@gatardresearch.com
Objet : “bureau d’études”
Je voulais vous remercier pour cette plongée dans un univers que je ne connaissais pas.
J’ai aussi appris ce que sont les mascarons ( je n’ai pas fini de me promener le nez en l’air).
J’ai beaucoup aimé page 84 “hybridation naissante entre les samouraïs du commerce et les jardiniers du cognitif”, si vous me l’autorisez, j’essaierai un jour de le placer dans une conversation, mais sa risque d’être difficile ” ( quoique, dans une réunion de service traitant du nouveau site web de la ville je pourrais tenter ” hybridation naissante et nécessaire entre les samouraïs de l’informatique et les jardiniers de la communication”, ca en jetterai!)
Enfin, plus sérieusement, l’approche messianique que votre épouse fait d’Ingrid Betancourt m’ouvre une piste de réflexion sur une personne admirable mais que j’ai un mal fou à cerner, si ce n’est à comprendre.
Un regret cependant, que vous n’abordiez pas plus votre voyage à Kalimatan, l’Indonésie étant bien le seul endroit de la planète où je n’aurais pas envie de vivre ! ( au fait, connaissez vous ” l’anthropologie n’est pas un sport dangereux ” de nigel Barley, pour qui connait cette région du monde c’est très drôle à lire)
En vous souhaitant bonne continuation pour vos travaux et bon courage.
Cordialement.
—–Message d’origine—–
De : Jean-Philippe Goude [mailto:j-ph@goude.net]
Envoyé : dimanche 17 août 2008 17:26
À : Christian Gatard
Objet : Re: Berlin
Cher Christian,
[...] Bureau d’études m’a passionné. L’imagination foisonnante de tes précédents livres m’avait submergé, mais ici tu te racontes et c’est ce concret qui m’a passionné. Quelle vie, quelles aventures ! Je t’envie.
Avec mon amitié,
Jean-Philippe
De : Philippe Cahen [mailto:cahen.philippe@orange.fr]
Envoyé : vendredi 22 août 2008 12:28
À : Christian Gatard
Objet : Re: Le signal fort du mardi 2 septembre : pot chez Philippe Cahen
Je viens de lire le courrier des lecteurs … que n’ai-je encore lu le dernier Gatard ?!
Philippe
De : guy sorman
Envoy bsp;: mercredi 20 aout 2008 21:48: Christian Gatard
Objet :
Guy Sorman
De : Sylvie Pouilly [mailto:sylvie.pouilly776@orange.fr]
Envoyé : jeudi 11 septembre 2008 20:04
À : ‘Christian Gatard’
Objet : RE:
Monsieur,
Merci beaucoup pour votre livre et sa dédicace qui m’a beaucoup touché…
Je suis plongée dans la lecture de votre livre et je m’en délecte… Je vous trouve très romanesque avec le quotidien de ce métier… vous me confortez une fois de plus dans l’idée que tout est question de regard… c’est formidable de pouvoir transcender comme vous le faites ce qui pourrait n’apparaître que matériel et répétitif, j’ai beaucoup ri aussi avec votre réactique transculturelle… je crois que j’aurais quelques questions à vous poser à ce propos…
Vous ais-je dis que j’étais anthropologue ? oui vous avez raison je partage avec vous probablement le goût de l’étrangeté, du décallage et l’incroyable ambition de vouloir percer le secret des êtres…
J’aimerais avoir votre plume…
Je finis ma lecture et reviens vers vous…
Très cordialement
Sylvie Pouilly
Eric Poindron sur son blog blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites/
Avec Christian Gatard, nous partageons, entre autres choses, le goûts des itinéraires décalés et les cabinets de curiosités…
BUREAU D’ÉTUDES, RÉCIT DE SOCIÉTÉ, DE Christian Gatard (Les Impressions nouvelles)
« Je ne savais encore rien du tout quand je me suis lancé dans le métier. Crée une petite entreprise intellectuelle – un bureau d’étude – m’a souvent fait me prendre les pieds dans le tapis des signes, des symboles et des réalités économiques… Des maladresses réjouissantes. »
Ainsi commence, presque, Bureau d’études, récit de société, écrit par un patron atypique, curieux et cultivé, qui s’avère aussi être un très bel écrivain.
Récit d’une aventure intellectuelle, commerciale et sociologique, ce livre inclassable tient du journal, de l’autofiction, du conseil ou de la métaphore, du tour de main et de la fantaisie, de l’humour et de la sagesse.
Fondateur d’un Institut d’Études internationales, Christian Gatard – dirigeant d’une des dix premières sociétés d’études qualitatives françaises – raconte son métier de la genèse à demain. Quand il parcourt la planète – et ce depuis 25 ans – il invite le lecteur à prendre place au cœur des réunions d’affaires ou des instants d’agrément.. Ses missions : comprendre les motivations, observer et analyser les comportements, repérer les tendances, cerner les changements chez les consommateurs du monde entier. Il enquête pour de grandes entreprises ou pour des agences de publicité prestigieuses.
Bureau d’études est la narration mi-tendre, mi-ironique d’un apprentissage permanent. En sociologue de la consommation, l’auteur propose une sorte de journal de bord. Le héros navigue sur son ” bureau “, coquille de noix dans la mer démontée de la mondialisation, frêle mais insubmersible. Des clients prestigieux font confiance à ce consultant surprenant et original.
Livre trépidant, écrit d’une belle plume Ce bureau d’études prouve aussi que l’on peut être un homme d’entreprise et un lettré. « Une grande partie de notre activité consiste à travailler sur des brouillons d’idées, des premiers jets, des hypothèses parfois farfelues, parfois très convenues, quelquefois très subtiles (…) ou de concept. »
A le lire on pourrait croire que Christian Gatard évoque ici, non le monde de l’entreprise, mais celui de la littérature.
—–Message d’origine—–
De : Brigitte Clement
Envoyé : lundi 15 septembre 2008 18:36
À : christiangatard@gatardresearch.com
Objet : Rentrée
Bonjour Christian,
J’ai lu ton livre depuis un moment déjà et les impressions se sont un peu estompées mais la rentrée est l’occasion du mail que je n’ai pas écrit à chaud.
Tout çà pour dire que j’ai aimé ces tableaux brossés avec réalisme, humour et distance, le tout dans un style alerte et tendre.
J’en aurais sûrement plus dit à chaud mais ce sera pour le prochain livre, promis.
En attendant bonne rentrée déjà bien entamée j’imagine.
Biz
Brigitte
De : Daniel Dahan [mailto:Daniel.Dahan@ddblondon.com]
Envoyé : lundi 12 mai 2008 12:32
À : Christian Gatard
Objet : RE: BUREAU D’ETUDES – 14 MAI 2008 – GATARD EN FETE
Mon cher Christian
C’est un tel bonheur de te lire. Non seulement tu fais revivre quelques uns de mes souvenirs les plus gais (ah les pruneaux, qui m’ont donne a rencontrer un excellent homme, Maurice Behague, le patron-client, un notable échappe d’une galerie de portraits si IIIe République, avec roublardise, éloquence, théâtre, et une humanité a toute épreuve, sans oublier la Province Française dans ce qu’elle a de plus vrai), non seulement cela, mais tu ramènes dans tes filets, comme toujours, une joie d’être, de vivre , de dire et de penser, une vibration allègre contagieuse.
Mille mercis pour tes mots si amicaux. S’ils n’étaient mérités qu’au dixième, je me sentirais déjà bien gratifié. Je suis très heureux que tu aies décidé de faire plusieurs petits frères à Bureau D’Etudes. Je sais qu’il y aura de l’ironie et de la chaleur, parce que c’est ainsi que tu es, que ce sera intelligent, piquant, sans emphase ni lourdeur, mais fin et surprenant, une source de réflexion–si l’on veut, une mine d’observations –si l’on ne veut pas.
On n’a jamais dit a quel point les ‘Bureaux d’études’ ont été les vrais ingénieurs et les inspirateurs caches de la Révolution qui a instille la culture et le langage du commerce dans les cerveaux du peuple le moins commerçant de la planète. Il est bon que tu le fasses, toi qui en as été l’un des protagonistes les plus féconds, et pour moi, simplement le meilleur d’entre tous.
Je suis honore que tu puisses penser que j’aurais quelque chose a dire , je suis bien sur tout a ta disposition, ne serait-ce que pour la joie de passer enfin de vrais moments en ta compagnie. En attendant, bien sur j’achèterai ton bouquin, je le lirai, et je le rachèterai pour les amis (et pour David), et je ferai tout le tam tam possible .Je sais qu’on me remerciera, alors d’avance je te remercie .
[…] Et je t’appelle pour qu’on se voie enfin!
Fidèlement tien
Daniel
De : Monique Large [mailto:mla@dezineo.com]
Envoyé : mardi 16 septembre 2008 18:27
À : ‘Christian Gatard’
Objet : RE: Le CaBiNet de CuRioSités de Gatard et Associés. LetTre du Mois.
Bonjour Christian,
[…] Je viens de lire votre livre – je me suis régalée et j’ai trouvé beaucoup de similitudes dans nos façons de travailler!
à très bientôt
Monique
De : Sylvie Pouilly [mailto:sylvie.pouilly776@orange.fr]
Envoyé : lundi 22 septembre 2008 08:56
À : ‘Christian Gatard’
Objet : RE: bientôt
Cher Christian,
Merci pour votre mail. Je suis ravie d’apprendre votre chaude rentrée, au milieu des multiples signes de frilosité c’est très bon signe…
J’ai fini votre livre et je dirais que vous êtes un explorateur romantique de notre métier… un anthropologue de la tribu des “échoués” du marketing … objet anthropologique hautement contemporain, lieu de magie passée aujourd’hui grippé et au coeur du désenchantement post-moderne…
Je ne vais pas vous souhaiter l’accalmie ce qui serait un souhait peu commercial pour vous, mais si elle arrive disons que je saurais aussi m’en réjouir…
Au plaisir de vous lire et de voir bientôt!
Sylvie Pouily
CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET METIERS
Département Economie et Gestion
Fondements de la Mercatique A1
Cours du Professeur Serge GUERIN
Année 2008 – 2009
plan du cours
I) INTRODUCTION GÉNÉRALE : MERCATIQUE ET COMMUNICATION
· Démystifier la communication ou l’utopie de la communication
· Une société de la modernité évolutive
· De quelques réflexions sur la Com
- Communication ou information ?
- Consommation et communication
· Les grands objectifs
· Le jeux des idées fausses
· Publics différents : L’organisation s’adresse à une variété de publics aux intérêts contradictoires
· Pour une sociologie du marketing
· Le rôle du prescripteur, du leader et de l’influenceur
II) LES STRUCTURES DE LA MERCATIQUE (I)
· Ere de la concurrence et du marketing (mkg)
· Marketing de l’offre ou de la demande ?
· Les trois grandes fonctions : mercatique, communication externe, communication interne
· Les métiers de la Communication dans l’entreprise
· Les grands outils : pub, médias, sponsoring, mécénat, événementiel, RP, relation presse, pub par objet
· Classification des dépenses de communication
· Les principaux schémas d’organisation et relations de pouvoir
· Objectifs et publics
III) LES STRUCTURES DE LA MERCATIQUE (II & III)
· Le prima du marketing : une reconstruction de la réalité. Appel au bon sens.
Le Plan Marketing et sa démarche
Un élément essentiel : la segmentation des cibles formant le marché privilégié du produit
· Connaître l’environnement : la démarche SWOT
· Les facteurs de jugement du conso
· Les forces concurrentielles
· Les études de marché : réduire l’incertitude
· Outils d’étude et sondage
· Les points fondamentaux : 4 P et cycle de vie
· Cas pratiques
V) LE MARKETING DIRECT ET L’INTERNET
· Le MD, un secteur en forte croissance
· L’ère de personnalisation (DVP, Géomarketing, publiadressage)
· Marketing relationnel, data meaning et CRM (Customer Relationship Management)
· L’Internet comme nouveau vecteur de Communication
· L’économie du net
· Le marketing viral
· La question du droit à la protection de la vie privée
· Les nouvelles approches : mkg épisodique, mkg du désir, mkg sensoriel et olfactif, …
· Le street market et la guerilla marketing
VI) LA PUBLICITÉ
· Une composante du marketing
· Histoire et théorie de la publicité (propagande à la star-strategy)
· Manipulation et/ou séduction
· Les dépenses de publicité dans le monde
· L’internationalisation de la publicité
· Economie de la publicité (commissions, rémunérations)
· Logique de groupe de communication
· Agences globales ou structures spécialisées ?
· Métiers spécialisés : Affichage extérieur
· Trois acteurs : agences, centrales, régies
· Les théories qui sous-tendent la pub
· Les nouveaux enjeux (disruption, corporate, post-modernité)
· L’évolution des codes publicitaires
· Les éléments de la campagne publicitaire : le brief, la copy strategy,la création, le média planning
· Notion de planning stratégique
VII) LES MÉDIAS
· Les rapports publicité et médias
· Questions sur l’indépendance
· La presse écrite, premier support publicitaire
· La télévision vecteur publicitaire de masse
· Un système ultra-concurrentiel
· La concurrence de l’internet
VIII) LA MARQUE
· La marque un media fragile
· La marque au-delà des produits
· L’actif immatériel
· Fragilité et contestation (No Logo)
IX) INDIVIDUALISATION ET MERCATIQUE DES SENIORS
· L’ère de la segmentation : la fin du mass-market
· Le marketing acteurs de l’individualisme: segmentation, typologie, style de vie, …
· Le marketing des seniors
· Cas pratique
X) COMMUNICATION DES ORGANISATIONS NON COMMERCIALES
· Le marketing éthique exprime aussi l’évolution du mkg en fonction des mutations sociétales
· La communication au service d’une cause
· La communication politique
· La communication humanitaire
· La communication culturelle
XI) LA COMMUNICATION PUBLIQUE
· La communication institutionnelle et collective
· La communication des villes et le retour du local
· L’enjeu de l’intercommunalité
XII) EPREUVE
· Questions et cas pratique
BIBLIOGRAPHIE :
Florence AMALOU, « Le livre noir de la pub », Plon, 2001
Catherine BECKER « Du Ricard dans mon Coca », Eyrolles, 2002
Daniel BOUGNOUX, « La Communication contre l’Information », Hachette, Coll. « Questions de Société », 1995
Anne BONTOUR & Jean-Marc LEHU, « Lifting de marque», Editions d’Organisation, 2002.
Philippe BRETON & Serge PROULX, « L’explosion de la communication à l’aube du XXIème siècle », Editions La Découverte, 2002
Guillaume ERNER, « La sociologie des tendances », Que sais-je ?, PUF, 2008
Christian GATARD, « Bureau d’études », Les Impressions nouvelles, 2008
Serge GUERIN, « L’invention des seniors», Hachette, 2007.
Serge GUERIN, « Vive les vieux ! », Michalon, 2008
Thierry LIBAERT, « Communiquer dans un monde incertain », Pearson Village Mondial
Sylvie MARTIN-VEDRINE, « Initiation au marketing », Editions d’Organisation, 2003.
Nicolas RIOU, « Pub Fiction », Eyrolles, 2003
Kevin ROBETS, « Lovemarks », Eyrolles ; 2004`
Dominique SCALIA, « Le management de la communication globale », Demos, 2003
BLOGS & SITES :
http://prospectivesociale.blogspot.com/
PRESSE :
Marketing Magazine
Medias
