Les nouveautés du kit de survie des curieux
17 septembre 2009, 13 h 45 mi
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Notre ami Thomas Schlesser publie
 
 Réceptions de Courbet – Fantasmes réalistes et paradoxes de la démocratie (1848-1871) 
Les presses du réel – domaine Histoire de l’art – collection Œuvres en sociétés

 courbet_cadre
Un essai pour décrypter le mythe et les fantasmes socio-politiques entourant l’œuvre et la vie de Courbet sous le Second Empire, en les resituant dans le contexte des conflits d’opinion de l’époque.

De Gustave Courbet, on fixa fort tôt des images en pagaille : le démocrate rouge de la Commune, l’amoureux de la nature, le paysan foulant Paris de ses sabots, le bohème alcoolique… On affecta surtout à son style dit « réaliste » de saisissantes vertus et des dangers potentiels qui émanaient d’aspirations socio-politiques antagonistes. Pourtant, dans ce concert dissonant – dont on doit les plus fameux morceaux de partition à Baudelaire, Bruyas, Castagnary, Cham, Champfleury, Gautier, Planche, Proudhon, Sabatier-Ungher ou Zola –, il y avait la projection d’une obsession commune. Cette peinture éprise de mimesis, excluant l’imagination, assujettie à une pure représentation de l’univers sensible, pouvait, comme le miroir des frères Grimm, dire son mot sur le monde et aiguillonner son cours : l’harmoniser ou le désunir, le soigner ou l’achever, lui promettre l’avenir ou le promettre au passé… Cette esthétique qui semblait prendre acte de la réalité était en réalité une esthétique en actes.

Ce livre décrypte la généalogie d’un mythe de l’histoire de l’art, dont le début du XXIe siècle n’est pas encore revenu. Il relève certaines des facultés fantasmatiques prêtées aux productions de Courbet sous le Second Empire pour révéler la nature d’attentes collectives. Plus encore, le présent essai tempère l’idée selon laquelle l’œuvre et la vie de Courbet seraient dépositaires d’une dimension démocratique. Si cette dernière existe, elle procède davantage des conflits d’opinion que provoquait un art à la fois puissamment matériel et inintelligible parmi des contemporains à l’affût du moindre espace d’expression.

le lien:

http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=925

 

 

 

Bernard Dublé continue ses facéties…

Dieu et le lapin

 Un jour dieu pensif regardait un lapin bleu courir sur une île.

Le lapin cour il ne sait pas que c’est dieu qui lapin, qui lapine aussi.

Le boulanger sait qui l’a pain et Dieu regardant son lapin se demande qui l’a peint ?

 Il appelle son peintre l’ange « mickey » (mickey l’ange…) Dis donc c’est quoi cette couleur bleu Klein pour un lapin

 L’ange embarrassé les oreilles tombantes : c’est un pari avec ton ange préféré. Quoi ! fit Dieu interloqué : djélinajoly ? ( angélina joly…)

Oui elle en avait besoin pour le poser à cannes (yes we can)

 Dieu n’était par courroucé seulement pensif en fait ça lui pétait un peu ses divines roubignolles dans son céleste tracé : des lapins bleus Klein, il le sentait bien, c’était la porte ouverte à toutes les fenêtres, un emmerde de plus à gérer dans cette planète bleu comme une orange où tout allait de travers

 Il convoqua sur le chant d’un nuage un symposium avertis de puissants personnages, il y avait des émirs des vizirs des fakirs des grands et des plus petits. Messieurs dit Dieu d’un doux zéphyr : la chi enlie non.

 Il fut rapidement décidé comme il était coutume en pareil cas de déterminer des classes, des familles, et des sous classes :

 Lapin de première classe : lapinture , 368 familles ou couleurs 783678 sous classes ou                                               mélanges. Contrairement à la féminité du mot chez les lapinture il n’y a                                    pas de femelle mais trois catégories : lapinture mal, lapinture très mal et                              et lapinture très très mal, après c’est de l’abstrait connu aussi sous le                              nom de lapinsot.

 Lapin de deuxième classe : la pinte,  sorte de lapin au faux col de mousse blanche qui rode en                                     périphérie des villes près des pubs, sous classe : la pintade le même                            avec des plumes même heures même endroits.

 Lapin de troisième classe : la pimprenelle dont la sous variété rose se rapproche de lapinture                           famille 223.

 Lapin de quatrième classe : lapince à linge dont l’ergonomie allongée des oreilles permet un                            étendage ventilé ou des gags à la télé.

 Lapin de cinquième classe : lapimpon souvent pris pour des délateurs car à plusieurs ils                                               peuvent appeler la police.

 Lapin de sixième classe : lapincée : lapin schizophrène qui ne sait si lapin sait ou lapin c’est

                                   Il ne peut non plus savoir qui l’a peint, Dieu, mickey ou le boulanger.

 Lapin de septième classe : l’appendicite  lapin dixit et tous les autres lapins petits grands                                 moyens de droites et de gauches.

 Puis, fatigué, Dieu pris, comme n’importe quel quidam, son dimanche : jour d’ouverture de la chasse : Dieu hait le lapin…  

 

Bernard Dublé s’amusait déjà grave en avril !

On ne le connaîssait pas encore bien mais on le soupçonnait de piloter son hydravion à hélices ADN sans permis. On a suivi à la trace.

 

 

 

 
 
 

    

 

 

les gens et laid jean

Les gens ne savent pas qu’ils sont des gens, même si certains Jean parmi les gens savent qu’ils sont laids, c’est pourquoi nous les appelleront indifféremment les gens et laid jean

 

Les gens sont drôles et intéressants….à observer mais vivre avec ces étranges créatures qui nous ressemblent tant et que nous abhorrons tant est tout aussi insupportable.

 

Certains ne seront jamais nous même, heureusement, d’autres peut être.

 

Parler des gens c’est parler de soi de tout de son contraire, ne sont ils pas la propre projection de nos rêves les plus fous et de nos cauchemars les plus féroces ?

 

Depuis des siècles, des tentatives multiples et variées ont permis de définir des catégories, des listes, pas très objectives, mais plus ou moins efficaces pour séparer et différencier les individus pour les soustraire aux gens.

 

L’utilisation de critères tout aussi déplacés les uns que les autres ont servis tel que : la religion, la morale, la couleur, le sexe, l’éducation, la morphologie, la psychologie, le jardinage ou le papier peint…

 

Mais à force de dire que l’on est de tel ou tel « différenciant » l’on se rapproche et l’on s’éloigne de ce qui nous définit et nous contredit.

 

Pourquoi pas plus l’un que l’autre ce qui se nomme ou ce qui s’en déduit.

 

Nous allons procéder à une nouvelle tentative à l’aide d’instruments syntaxiques plus pertinents. Cette nouvelle grille offre deux entrées supplémentaires : les préfixes et les suffixes.

 

Exemples :       négli-gens, inteli-gens, intransi-gens, mélan-gens, vermifu-gens, fourra-gens,

                       

                        gens-tils, gens-bon, gens-brouille, gens-cherche, gens-passe, gens-pile….

 

Sans entrer dans les détails de la géométrie non Euclidienne, l’on se rend rapidement compte que cette nouvelle donne linguistique ouvre des portes à une interprétation de la théorie des Ensembles. Gens est devenu le centre d’une interdépendance entre préfixe et suffixe en plusieurs dimensions et couches de probabilités successives. Cela pourrait se représenter comme une hélice ADN avec ces plateaux, ces concordances, ces répétitions ces extrapolations..

 

Du coup les gens ne sont plus quatre lettres mais bien la réalisation de leurs choix par l’approche descriptive ci jointe : un négli-gens-brouille aura du mal à réaliser sa voie alors qu’un  inteli-gens-cherche non ; de même un « intransi-mélan-fourra-gens-passe-bon-brouille » ne sera pas forcément bon aux poids et altères, car le poids désaltère…

 

 

 Bernard Dublé
Atelier
15, place Dublineau
37000 Tours
France
Tél /Fax : +33 (0) 625 573 575
http://www.bernard-duble.com/

 

 

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