de@d
15 juillet 2011, 8 h 09 mi
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Hervé Brasebin n’est pas seulement dans la filiation revendiquée de Dantec, il en joue et l’élève taquine le maître. Lire Brasebin, c’est glisser dans les interstices de la culture contemporaine qui émerge, c’est rebondir sur l’actuel virtuel caché, le virtuel prêt à vous bondir dessus. C’est un virtuel plus que réel, dans cette frontière désormais insaisissable entre ce qui advient, ce qui pourrait advenir , ce qui est sans doute déjà advenu. Il prolonge les courbes de l’anticipation. Lecture haletante. Page turner, comme ils disent. Brasebin convoque avec élégance et un brin de perversité dans ses exergues les Edgar Morin, les Paul Virilio… qui donnent un effet de réel à une aventure haletante, à un scenario particulièrement bien ficelé. On est sans cesse sur le fil du rasoir, et ça coupe . A lire absolument.


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