Femmes urbaines ayant lu des livres et sachant mener conversations cherchent solutions de survie à l’échelle du prochain millénaire. C’est planétaire. C’est jouable. Enquête mythographique.
3 juillet 2017, 7 h 30 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

 

On a 20 ans à Shanghai, 30 à Mexico. Et vice versa. Idem à New York et Abidjan. Partout sur la planète. On a quoi comme (ré)solutions ? Comme pratiques d’existences – avec les (dés)espoirs qui vont avec ?  A quoi carburent les imaginaires ?

Je pars sur le terrain coacher une équipe de consultants anglais qui veulent des réponses à ces questions. Ils paient le voyage, c’est de bonne guerre. Avec ma bonne mine de sociologue prospectiviste un peu décalé, mes cheveux qui blanchissent, et la bonne humeur d’un curieux, pas dupe d’une littérature verbeuse et foisonnante sur « les jeunes » je leur sers de guide – c’est ma couverture officielle la recherche de l’implicite sous l’explicite, du non-dit sous le dit… bref le côté classique d’une enquête classique.

En fait l’aventure est à double fond. En sous-main je mène une mission secrète : poursuivre mon travail de recherche sur les « mythologies du futur », repérer où et comment les « grands récits » du siècle qui vient prennent rendez-vous avec l’avenir. Mythographier le réel. Avec un parti-pris : les jeunes femmes – l’hypothèse était qu’elles représentent un profil en avance de phase.

Dans les deux cas il faut une langue commune, l’anglais fait l’affaire. Avec un biais assumé : ceux qui maitrisent cette langue ont (souvent) un niveau d’éducation et de culture qui favorise l’échange. Il faut sortir du village pour parler étranger.  L’anglais n’est pas une allégeance, c’est un outil, un véhicule, un passeport au moins virtuel. C’est la lingua franca nécessaire pour communiquer sans interprète.

Ce furent des jeunes femmes cultivées, ouvertes sur le monde, souvent déjà ou bientôt dans des professions créatives: design, art, culture, études un peu poussées… et aussi dans le commerce et l’industrie: hôtesse de l’air, vendeuse dans le luxe, commerciales, ingénieurs IT… toutes en construction d’eux-mêmes, de leurs métiers, de leurs territoires. Toutes actrices de leur propre vie. Des femmes qui ne veulent pas s’en laisser conter. Pour les rencontrer j’ai organisé des bootcamps – des conversations pendant des journées d’immersion, d’échanges pour témoigner de qui on est, de qui on veut être.

Le récit du siècle qui vient, elles veulent l’écrire. Elles savent qu’elles se fraient leur chemin dans un monde hostile. Elles ne sont pas dupes, elles non plus. Elles savent qu’écrire leurs histoires ne veut pas dire balayer le passé. Elles s’en imprègnent. Bien plus qu’on ne croit.

Une enquête mythographique, c’est quoi ?

Il y a bien sûr une plongée dans le réel, les rencontres et les conversations, les observations. On s’assied sur une terrasse devant la Moskova, on regarde la mer grise et sombre devant Mumbai, à Shanghai on voit à peine le Yang-Tsé-Kiang intimidé par les tours futuristes de Pudong. Mais on n’est pas là pour faire du tourisme. On est là pour écouter, pour poser deux ou trois questions et laisser se dérouler la conversation.

Et il y a ce qu’on essaie de repérer, en surplomb : comment les récits qui se déroulent ici et maintenant s’articulent (éventuellement) autour des mythologies plus anciennes qui ont pu forger ces mêmes discours. On essaie de voir d’où vient qu’on est comme on est.

Un tour du monde n’épuise pas le sujet mais ça aide à y voir clair.

 

De quoi parle cette femme-monde en devenir ?

 

Elle parle de nostalgie des origines

Les jeunes filles de Djeddah, dont les voiles noires cachent en début de journée des ensembles Gucci qui peu à peu se laissent voir, m’interpellent: nous sommes bédouines! disent-elles. Je m’étonne encore que les autorités locales qu’on sait sourcilleuses m’aient laissé tranquille et seul avec elles toute cette journée. Elles rient aux éclats de cette liberté qui leur est donnée de parler librement, avec un occidental inconnu, des campements dans le désert. Elles s’en revendiquent les héritières et les dates et le miel incarnent – disent elles sans sourciller – l’idée du bonheur. Demain, dans leur avion vers Londres, elles vont monter la passerelle, hijabs au vent.  A peine installées dans le confort de la classe affaire elles vont le faire disparaître au fond de leurs sacs pour sortir les tenues girly les plus branchées de leur double vie londonienne.

Le soir je suis allé́ boire le thé et fumer le narguilé́ sucré sur la place publique. Les seules femmes présentes – voilées niqab – étaient les mendiantes et, devant moi, les lampions éclairaient la place des exécutions publiques.  Les imaginaires et le réel clachent sec à Jeddah.

A Mexico, on se clame fièrement Aztéques! On évoque les breuvages bio des ancêtres.  Aguas Frescas et Acqui de Horchata symbolisent ces nostalgies. Monica arbore fièrement un tatouage de la déesse aztèque Xochiquetzal, la déesse de l’amour et de la beauté́, protectrice des artisans, des prostituées et des femmes enceintes. Elle se considère « connectée à Dieu et à la plus importante force de l’univers, l’amour ». Les mythologies des grands anciens inspirent la thèse qu’elle écrit sur « l’éveil universel de la conscience ». Elle croit profondément à « un nouvel âge de l’humanité́ » une fois que « la crise de la modernité́ sera dépassée ». Elle pose l’hypothèse que « l’Amérique Latine va contribuer à retrouver les sagesses antiques ». Elle évoque sa communauté́ d’amis à Mexico qui partage ses convictions. Elle vient d’avoir une petite fille et cette expérience participe de ses convictions. Une idéologie post-new-age envahit la planète.

Ces passés lointains me semblent bien idéalisés. N’y aurait-il pas un peu de naïveté dans l’air ?  Ce n’est pas de ça qu’il s’agit. Le sable brulant du désert, le couteau sacrificiel des Aztèques ne devaient pas être des parties de plaisir mais vous avez entendu parler d’euphémisation? C’est vieux comme le monde. Les épisodes de violences antiques, de temps difficiles et rugueux sont transformés peu à peu, modifiés, adoucis dans la mémoire et la pratique collective. Du sacrifice humain vers le sacrifice animal puis vers le symbole du sacrifice, ça calme.

C’est que partout ces jeunes femmes cherchent à se réapproprier leur histoire commune, à remonter le temps, à revitaliser des racines sans avoir peur des clichés – cela n’est pas frileux, ringard ou rétrograde. C’était une inscription joyeuse dans le temps long de l’histoire.

 

Pendant qu’elles vitupèrent contre le traitement fait aux Pussy Riots les jeunes Russes convoquent avec force clins d’oeil amusés les babouchkas d’avant les Soviets à Moscou. Ce culte de la grand-mère ressemble à s’y méprendre avec celui de la déesse mère – il importe peu que les figures ancestrales de la féminité aient dominé ou non en des temps antiques plus ou moins mythiques. Ce qui compte aujourd’hui c’est que ces figures soient convoquées pour un job tout à fait nouveau. Les divinités féminines se retroussent les manches et se mettent au boulot.

 

Elle parle de double appartenance

Si les jeunes londoniennes ont fêté le Jubilé d’Elizabeth avec la même fierté qu’elles le firent pour Victoria un siècle auparavant, elles ont fait aussi un triomphe aux Jeux Olympiques. L’image est saisissante : on appartient à une histoire ancienne et puissante qui continue de créer du vivre ensemble local et cela cohabite avec l’accueil enthousiaste de la mondialisation sportive: globale.

Partout s’exprime une passion profonde pour sa ville (peut-être plus même qu’à son pays) qui fait de chacune une sorte de cité-royaume, un bassin de vie et de culture sorti d’un conte moderne, une cité qui fait office d’aimant – office d’amant – qui fera toujours revenir à elle. Le retour à la ville natale est vécu comme une loi de nature.  Là d’où je viens est un haut-lieu quasi mystique, profondément aimé, contesté aussi, challengé toujours, qui est le centre de leur monde.  L’équipe de foot comme totem.

Et à côté de cet enracinement dynamique[1] , s’exprime un puissant sentiment d’appartenance au monde car voyager et découvrir le monde entier fait partie de l’initiation nécessaire, attendue, souvent réalisée, toujours rêvée. Le voyage immobile que permettent les tablettes, les smartphones, les consoles qu’elles possèdent tous, ne suffit pas. Il faut sentir, toucher, s’imprégner du monde réel… Il faut aussi pouvoir le revendiquer – connaître le monde, raconter ses voyages, est un argument de vente de soi dans toute activité contemporaine qu’elle soit alimentaire ou affective : la recherche d’un job, d’un ami FaceBook…

Leur rapport aux nouvelles technologies est plus stratégique qu’émotionnel – c’est leur efficacité qui compte. Elles sont à leur service : les nouveaux esclaves digitaux  ont intérêt à bien se tenir… même si parfois, ça et là, apparaît une fatigue du high tech et un besoin chuchoté de retrouver vérité et simplicité. En tout cas cela pourrait devenir assez chic de le prétendre… quant à se débarrasser de son Iphone ou de son Androïd… personne ne l’envisage vraiment. Ce sont des instruments de lien. Le soi-disant enfermement numérique qui les éloignerait du monde réel pour en faire des zombies digitaux ? Non. Ca, c’est le regard des anciennes générations. La jeunesse-monde chevauche les écrans comme le shaman son tambour.

 

Elle parle de culte du groupe, de la tribu. Se retrouver ensemble pour une journée était un formidable stimulant émotionnel et mental.  Le fait d’être en groupe correspond profondément à ce qu’elles sont, à ce qu’elles aiment, à la façon dont elles fonctionnent… Pas question pour autant d’exclure les hommes. Certains se joignaient à nos conversations. Pas de discrimination. L’expérience du groupe consolide l’indépendance, l’esprit pratique, la mobilité, la volonté de se prendre en main – avec le sentiment d’appartenir à la communauté internationale de la jeunesse. Fascinante stimulation aussi bien locale et globale.

 

De quoi cette jeunesse-monde est-elle le nom ?

 

D’un incroyable enthousiasme qui contredit toutes les trompettes du pessimisme qui résonnent du côté de chez nous. Une foi en l’avenir, même chez Poutine, même chez les Mollahs, une façon de rebondir avec fierté sur les Jeux Olympiques à Londres, l’Expo Universelle à Shanghai, l’éternel et toujours très contemporain carrefour du monde qu’est Istanbul.

Cette jeunesse-femme-monde est aussi pleine d’une ironie souveraine et mordante devant les adultes qui se prennent pour les maîtres de la planète – là encore (et avec un humour pas toujours prudent me disais-je parfois ) aussi bien à Djeddah qu’à Moscou ou Shanghai. J’aurai pu imaginer qu’on s’inquiète, histoire de se faire un peu peur, que les puissances locales s’intéressent à ces évènements minuscules qu’étaient ces bootcamps : les barbus à Djeddah, la police de Poutine à Moscou, le Parti à Shanghai, quelques intégristes à Istanbul, voire les mafieux de Mexico… Ces forces obscures flairent le danger mais elles ne peuvent pas comprendre ce qui se déroulait dans les bootcamps. Moi-même je n’en suis pas certain. Etaient-ce les grandes manœuvres secrètes de jeunes filles s’apprêtant à prendre les rênes du monde, nouvelles amazones n’ayant peur de rien. Les émeutes de la Place Tahrir au Caire ou de la Place Taksim à Istanbul allaient ouvrir le bal. Après la Place Tien An Men. Ou, plus qu’une récrimination contre la rigidité de leur société, était-ce plutôt une façon maligne et complice de jouer avec les codes, le triomphe de l’ironie, oui, comme seule réponse efficace que concoctent ces sourires enthousiastes, rapides et furtifs …

 

A Shanghai, Shin-Lin me propose de visiter le quartier des artistes d’avant-garde de MoganShanLu. Dans la Galerie Island 6, je suis invité à téléphoner à un numéro qui s’inscrit au dessus d’un tableau[2][3] qui semble être un hologramme – une femme dans une cage, une belle femme sexy dans sa robe rouge, le visage inquiet, regarde vers le ciel. Rien ne bouge. Je compose le numéro et tout à coup l’image s’anime. Des flammes entourent alors la femme, elle pousse des cris, elle cherche à s’enfuir en escaladant les barreaux de la cage. Je laisser sonner trois ou quatre fois. Je me dis que ça suffit comme ça, que cela doit être la règle du jeu, que de laisser sonner davantage va me faire accuser de sadisme, que sais-je ?…. je raccroche. Et dans la seconde qui suit, le tableau me renvoie un texto en anglais et en mandarin : that wasn’t enough to set me aflame !!!! Traduction possible : il m’en faut plus pour m’exciter.

A Casablanca, sous les murs du Rick’s café et les regards croisés de Bergman et Bogart,  Majda m’interpelle sur les symbolismes de l’oxymore qu’elle étend à sa vision d’un monde qu’elle veut surplomber. La Vieille Medina nous nargue sur les murailles de laquelle elle veut danser en défiant les ombres d’en bas. Les légendes s’empilent. Brillante, vitupérante, la jeune étudiante semble en permanence braver les interdits – et pas seulement ceux qui semblent recouvrir le monde musulman. Ce qui la fascine dans cette figure de style c’est sa capacité à surprendre sans cesse, à proposer des contradictions fertiles.

D’Istanbul Neslihan m’envoie des textes qui sont des concentrés de souffre pur. Pendant que la ville brûle et que Daesh mitraille, l’adolescente fourbit ses armes : ses  rendez-vous avec le futur vont être décapants.

Cette génération est impolie. Elle nous prépare quelque chose. Elle est en embuscade. Elle ne va pas nous lâcher. Car en même temps elle est agent double. Elle puise à tous les râteliers. Leur idéalisme politique ou spirituel ne les empêche pas d’avoir des principes de réalité bien ancrés… et des ruses dignes d’Ulysse. Leur cheval de bois dans la ville de Troie n’est plus la sculpture monumentale que raconte Homère.  C’est la mise en spectacle de leurs transes shamaniques – version triple shots de vodka et binge drinking si besoin, leur esprit de fête, la mise en scène d’un besoin de partage, de sensations et, entêté́, universel, d’un besoin d’authenticité́, de naturel.

J’ai vu – partout – ce retour aux origines, ce culte des ancêtres revu et corrigé pour le siècle qui vient. Sous des dehors ingénus, voire candides cela nous prépare une belle empoignade. L’exaltation, la créativité ne seront plus un spectacle auquel nous croyons assister. Ce sera leur ruse ultime. De ce cheval de Troie descendront les nouvelles Lilith, première femme d’Adam que l’on a traité autrefois de maléfique, accusée d’être le serpent provoquant la chute d’Eve, d’avoir été la Reine de Saba, la tentatrice. Créatives, impertinentes et facétieuses, elles vont changer les règles du jeu. Les masques vont tomber. Et les traits de la sorcière morpher en fée. Barbus intégristes, apparatchiks corrompus d’un côté, politiciens normaux de l’autre n’ont qu’à bien se tenir.

Vous n’y croyez pas ?

Vous pensez que tout  ceci est du wishful thinking, des vœux pieu, une incantation. Vous vous dites que les barbus ont des kalachnikov et tirent à vue, que les apparatchiks des comptes en banque et les clés du coffre.

Patience. Il y a un récit auquel on n’échappera pas et qui sera peut-être la signature mythique de ce début de siècle:  l’allégeance rebelle.

C’est l’idée qu’il faut bien faire allégeance à un certain nombre de choses: la planète qu’il faut protéger ; les estomacs qu’il faut remplir ; la technologie qui n’en fait qu’à sa tête; le monde qui est cruel et injuste … Cette génération a mieux à faire que s’indigner. Elle va introduire, à l’intérieur du système, des interférences, des courts-circuits et autres facéties créatives. Ma conviction est que ces femmes vont prendre de l’avance sur le futur en rejetant les conventions, en apportant à leur environnement une énergie inspirée par les meilleures pratiques du monde contemporain, par les expérimentations sociétales réussies où que ce soit dans le monde. Cette génération est là pour inspirer, impulser, tenter des coups, jeter les dés…on n’anticipe pas le futur, on le crée ! Face aux fractures de plus en plus béantes et à la barbarie que les médias mettent en scène, elle va créer des sutures qui seront des sources d’inspirations …

 

 

 

 

——————————————-

 

Christian Gatard a publié une douzaine de livres, romans, récits et essais.  Sociologue, prospectiviste, entrepreneur dans le domaine des sciences humaines, il parcourt le monde en permanence.

 

 

Ses études de littérature anglaise et de sociologie s’enrichissent dès le départ d’expériences diverses. L’année 1969 est consacrée à Steve McQueen qu’il accompagne en tant qu’interprète sur un film. En 1971, lecteur de français en Corée du Sud, il rentre en délicatesse avec l’Ambassadeur de France après un dîner où leurs conceptions de l’ésotérisme élisabéthain ne concordent pas.

De retour en France il traduit des essais de psychanalyse qui paraissent chez Calmann Levy. Il crée bientôt avec quelques amis, en parallèle avec son Institut, dans un loft sur le Canal St Martin, « Au Lieu d’Images » un garage à musiques, théâtres et arts plastiques. Il monte des installations sur l’imaginaire des objets aratoires, puis sur les bêtes à cornes.

Profitant de nombreuses missions d’études en Asie, il visite Bornéo à de nombreuses reprises, de 1980 à 1995. Il invente la réactique transculturelle, une confrontation des objets de la consommation occidentale avec les tribus primitives de Bornéo. Il raconte ces aventures dans Bureau d’Etudes, récit autobiographique, paru en 2008, aux Impressions Nouvelles.

En 1999 il publie L’Ile du Serpent-Coq, un roman également inspiré de ses périples au Sarawak et au Kalimantan.  De Conchita Watson le ciel était sans nouvelles  parait en 2001, et en 2003, En respectant le chemin des Dragons. Ces trois romans se réfèrent au réalisme fantastique.

Le Peuple des Têtes Coupées, un essai sur les mascarons, paraît en 2005 chez Coprah et Nos 20 prochaines années, essai de prospective buissonnière, est publié en 2009 chez Archipel. En 2010 il contribue au Dictionnaire de la Mort chez Larousse et Jean Daniel Belfond, fondateur des Editions l’Archipel, lui confie la collection Géographie du Futur. En 2012,  il participe aux livres collectifs Manuel Social Media Marketing, Comprendre les Réseaux Sociaux !  et  Clés de la Mutation. Mythologies du Futur, son nouvel essai de prospective, est publié en 2014. Rupture vous avez disrupture (2015) et Chroniques de l’Intimité connectée (2016), deux essais collectifs du think tank Les Mardis du Luxembourg sont publiés aux éditions Kawa. Il vient de recevoir le prix Trinakria 2016 décerné par la ville de Catania pour son récit Archéologie d’un futur sicilien.

 

[1] Comme dirait Michel Maffesoli pour souligner que le passé, l’enracinement est porteur d’une énergie constructive

[2]  le voyage a commencé par Londres, New York, Mexico, Bombay, Shanghai, Moscou, Istanbul, Djeddah, puis Lomé, Abidjan et Bouaké, Casablanca, il s’est poursuivi par des échanges par mail.

[3] de Liu Diao

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