Archéologie d’un futur sicilien
27 novembre 2016, 13 h 19 mi
Filed under: Non classé

Ma nouvelle « Archéologie d’un futur sicilien » primée par Thrinakia dans la section Carnets de Voyage
🙂

Reception le samedi 17 décembre à Catane

thrinakia



Un mix d’entreprenariat culturel et d’ études marketing internationales.
20 novembre 2016, 7 h 21 mi
Filed under: Non classé

Les études de marché doivent être culturelles, contextuelles, anticipatrices.

Mes conférences « out of the box » ont été applaudies à Paris, Bordeaux, New-York, Londres, Casablanca, Lomé…

Invitées par TBWA, BETC, Leo Burnett, Ogilvy, Quai des Orfèvres, Master Group Océan Indien, CBA et de nombreuses agences de com, de design, de stratégie. Par Orange, Chanel, GMF, La Poste, Danone, Kronenbourg, Le LAB Laboratoire Assurance Banque et de nombreuses grandes marques…

Mon approche est centrée sur les mutations de la société contemporaine et la compréhension des contes populaires antiques et à venir que les marques construisent. Je repère un futur inspirant et décapant grâce à un réseau international d’experts et de futurologues. « Aventurier de l’éventuel », voyageur impénitent, je publie régulièrement des articles liés à l’innovation sociale et culturelle et intervient dans différentes écoles et institutions (EHESS, CELSA, Sciences PO…).

J’ai publié une dizaine de livres, romans, récits et essais dont Nos 20 prochaines années, le futur décrypté, essai de prospective buissonnière (2009), Mythologies du Futur (2014), Rupture vous avez disrupture (2015), Chroniques de l’intimité connectée (2016) . Je dirige la collection « Géographie du futur » aux éditions de l’Archipel et « Futurs en feu » aux éditions Kawa et sur le site FuturHebdo.

C’est un souffle nouveau dans les études de marché. On en parle ?

Christian Gatard +33(0)6 07 74 07 71

christiangatard@gmail.com



Chroniques de l’intimité connectée
27 septembre 2016, 12 h 40 mi
Filed under: Non classé

Christian Gatard donne vie aux statues hausmanniennes de Paris, et on assiste à une bataille cataclysmique entre les griffons et les atlantes sous le regard passif des mascarons, mascottes des propriétaires bourgeois, débonnaires et prospères.
Puis il nous fait assister dans une deuxième nouvelle à la Conférence des Singes, des Sages et des Songes… Un spectacle interplanétaire qui a fait un triomphe en Aldébaran et en Bételgeuse. La Conférence des Singes, des Sages et des Songes voyage partout dans l’univers et suis sûr que vous irez l’applaudir.

Henri Kauffman



nouvelle contribution
17 septembre 2016, 19 h 23 mi
Filed under: Non classé

intimite-2

 

Rentrée scolaire rime avec rentrée littéraire et la prospective y va aussi de son ouvrage. Cette semaine, les Editions Kawa, publie « Chroniques de l’intimité connectée », le nouveau livre collectif du think tank « Les mardis du Luxembourg ».

Le pitch du livre : « Et si des prospectivistes, des marketers, des chercheurs, des professeurs, des philosophes, des penseurs décrivaient quelle intimité nous attend dans 10 ans, 30 ans, voire 100 ans ? Et si au lieu d’écrire un livre illisible réservé à des rats de bibliothèque ou des experts en expertise, ils utilisaient un style littéraire dans le format court de la nouvelle, en romançant un futur de moins en moins saisissable, Internet oblige ? »

Pour ce livre, Christian Gatard , animateur du bureau d’études internationales éponyme et conseil en prospective,  propose deux nouvelles sur le mode du réalisme fantastique.

Avec Christian, les autres auteurs qui ont participé à cet ouvrage collectif :

§ Olivier Parent , animateur de FuturHebdo, chroniqueur au Huffington Post, conseil en Prospective

§ Philippe Cahen Chroniqueur à La Tribune. Auteur de «Signaux Faibles mode d’emploi»

§ Philippe Boyer Chroniqueur à la Tribune, auteur de publications sur le marketing et la relation clients.

§ Jean-Marc Goachet, spécialiste de la communication digitale. Administrateur de l’Adetem

§ Gérard Haas Avocat en Cour d’appel, juriste spécialiste en droit de la propriété intellectuelle

§ Annabel Hofnung fondatrice http://www.protendances.com , « Digital Business Developer »

§ Henri Kaufman Il pratique la Sérendipité & Psycho/Neuromarketing. Dr éditorial aux Ed. Kawa.

§ Yves Krief, président de la Sorgem. Auteur d’articles et de « L’Imaginaire de marque » (Ed. Kawa).

§ François Laurent, Dr en Sémiologie. Coprésident de l’Adetem, consultant et enseignant.

§ Alexandre Rispal, Conférencier, formateur, Co-auteur de plusieurs ouvrages sur le marketing.

§ Véronique Varlin, Partner Havas Worldwide. Consultante en stratégie et planning stratégique.

§ J-J Vincensini est médiéviste. Il participe à des études de discours politiques ou publicitaires.


Déjà en vente online sur le site des Editions Kawa :
 http://www.editions-kawa.com/home/162-chroniques-de-lintimite-connectee-les-mardis-du-luxembourg.html



Conférence à Casablanca
8 avril 2016, 13 h 24 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

http://socialimpulse.net/interview-de-christian-gatard-sur-la-marque-digitale/INTERVIEW DE CHRISTIAN GATARD SUR LA MARQUE DIGITALE

Poster_Christian_hd

Pourquoi la digitalisation des marques s’impose-t-elle et s’accélère ?

La société d’aujourd’hui est définie par certains sociologues comme hyper moderne ou même «liquide ». Le comportement du consommateur change. Le consommateur d’aujourd’hui apparaît multiple, informé, volatile, paradoxal. Il zappe au gré de ses envies et de ses intérêts. Comment le cerner, l’approcher, le comprendre… pour le convaincre et le fidéliser ?

Internet est à la fois le problème et la solution. C’est lui qui change le monde et c’est là qu’on doit accompagner les changements du monde.

La nature même d’Internet nous oblige à nous placer du point de vue de l’utilisateur.

«La prochaine génération d’Internet deviendra le média le plus puissant de l’histoire, parce qu’elle fusionnera l’imprimé, la télévision, le téléphone, la radio et l’ordinateur.»

Avec l’i-pad, cette nouvelle génération d’Internet est là.

L’effet de «bouche-à-oreille» des médias sociaux va s’amplifier.

Et Internet sera – nous en sommes persuadés et nous voyons cette dimension émerger tous les jours – un formidable outil  de créativité personnelle, de connections , et de vivre ensemble dans le monde réel.

Comment peut-on intégrer ce concept dans l’ADN et la stratégie de marque ?

Le consommateur nouveau est arrivé. Il faut aujourd’hui: entrer en conversation avec lui, l’accompagner dans ses nouveaux modes d’expression, explorer ses préoccupations autant que sa sagacité et sa curiosité, le valoriser comme partenaire de la recherche… et utiliser les medias qu’il utilise. Toute stratégie de marque est une stratégie de conversation

Il faut interroger la notion de transparence et ses limites :  tout est dit, écrit et publié sur tout dans l’instant et par tous. Comment allons-nous, en tant qu’individu, citoyen, consommateur, gérer cette transparence?  Il faut sans doute en envisager l’implosion prochaine. Puis renons conscience que se construit dès aujourd’hui l’hybridation du monde  (hybridations des cultures, influences et inspirations venues d’ailleurs, rencontre homme/machine à travers les promesses « étranges » du transhumanisme). Enfin surveillons  ce que je nomme l’ère de l’allégeance rebelle. C’est l’idée qu’il faut bien faire allégeance à un certain nombre de choses: la planète qu’il faut protéger ; les estomacs qu’il faut remplir ; la technologie qui n’en fait qu’à sa tête; le monde qui est cruel et injuste … Et c’est surtout l’idée qu’il y a mieux à faire que s’indigner. En prenant de l’avance sur le futur en rejetant les conventions, en apportant à l’entreprise une énergie inspirée par les meilleures pratiques du monde contemporain, par les expérimentations sociétales réussies où que ce soit dans le monde. L’allégeance rebelle est là pour inspirer, impulser, tenter des coups, jeter les dés…on anticipe pas le futur, on le crée!

On va à la fois reconnaitre que les forces de l’histoire sont irrésistibles, que les mythes anciens sont les scripts du futur… et qu’il faut – car c’est dans la nature de l’homme – les contester. Chaque homme est un artiste qui doit trouver son art…  Donc je suis positif.

Qu’est-ce qui permet de garder espoir?

Le fait que toute époque est un moment de mutation qui a toujours été vécue avec un peu d’effroi mais que l’idée d’une Renaissance permanente est profondément ancrée dans l’âme humaine et que l’humanité a toujours survécu à ses crises. Nous avons sans cesse à apprendre du reste du monde. Les nouvelles technologies vont nous aider car la puissance des machines pourra être mises à notre service dans l’ombre, dans l’intimité des hommes de bonne volonté.  Des artistes “poly-industriels”, des  chercheurs, des techniciens, des savants inconnus encore sauveront le monde par petites touches, sans effet de manche et avec passion…

Qui sont les ressources concernées en entreprise par cette transformation ?

L’entreprise doit prendre conscience que c’est la totalité des ressources qui est concernée. Marketing et commerciaux, ingénieurs et ouvriers, directions générales et secrétariats , c’est l’entreprise en tant qu’entité vivante, « organique » c’est à dire objet vivant dont tous les organes comptent , qui est en jeu.

Les générations Y et Z sont-elles pour quelque chose dans cette évolution des marques ?

Elles seront , elles sont déjà, essentielles. Les nouvelles technologies sont pour elles une évidence  avec une externalisation de leur cerveau dans leur poche. Leur quête de plaisir et d’émotions fortes domine :  hédonisme,  sensationnalisme, expérimentation. Leur curiosité insatiable va accélérer leur tendance au zapping tant au niveau personnel que professionnel. Elles sont à la fois individualistes et tribales le « moi-je » et le « nous tous » convergent. Solidarité et égoïsme cohabitent. C’est une dynamique sociétale que toutes les entreprises devront prendre en considération.

Quelles perspectives et quelle prospective feriez vous pour les marques digitales ?

La survie des marques est dans le digital mais pas dans l’exclusivité du digital.

Il va falloir s’habituer à surfer en permanence sur ces mutations de plus en plus rapides, de plus en plus étonnantes, de plus en plus fécondes. L’humain sera plus que jamais au cœur du digital et cela devra se traduire dans la communication, dans les RH, dans la construction des images de marques. La pub traditionnelle est en train de se repenser… bref il y a là un vaste de champ de curiosité, de réflexions, de scenario – les marques vont devoir choisir leur « grand récit ». Parmi les récits du futur je distingue trois grands territoires, historique, ludique et océanique, qui prennent sans doute en compte les besoins d’appartenance, d’estime de soi et de connaissance. Chaque marque doit choisir celui qui convient le mieux à son accomplissement.

Est-ce suffisant ?

Pour que les marques ne soient pas que l’emblème d’un savoir-faire mais qu’elles participent d’un savoir-être qui sauve la planète de ses fractures et de ses indigences, il faudra passer à un autre registre. On sera peut-être un jour plus vieux, plus sage qu’autrefois et , peut-être, plus sensible au monde qui nous entoure, plus collectif, plus national probablement mais plus citoyen du monde sûrement. Les marques océaniques auront une saveur transculturelle avec une légitimité? planétaire. Les marques historiques ajouteront la patine d’ancêtres retrouvés dans les arbres généalogiques que seul Internet, la bibliothèque-monde, pouvait révéler. Les marques folkloriques  insuffleront de  l’impertinence, de la créativité, de l’allégeance rebelle.

Christian Gatard

Conseil en prospective et innovation. Ses « conférences-performances » font comprendre les mutations en cours. Il a publié une dizaine de livres, romans, récits et essais dont Nos 20 prochaines anneées, le futur décrypté, (2009), Mythologies du Futur (2014) et Rupture vous avez disrupture (2015).



L’influence, la civilisation, le cholestérol et Shéhérazade
13 février 2016, 11 h 12 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

schezarade_linkedin

Proposition de Christian Gatard

 

L’influence est civilisatrice, Shéhérazade aussi.

L’influence c’est ce qui nous surplombe et nous observe, nous guette et nous prend au dépourvu. C’est la matière brute de la civilisation. Pour le pire et le meilleur. C’est l’histoire du bon grain et de l’ivraie.

L’influence est civilisatrice.

C’est comme le cholestérol

Il y a le bon :

Depuis la nuit des temps elle crée de la matière culturelle. Son économie fonde la vie en société. Elle façonne les convictions qui fabriquent des comportements qui produisent de la conformité. La conformité ce sont les règles du jeu qui produisent un environnement culturel : de l’affinité, de la ressemblance, de la cohésion. Si vous êtes en conformité, c’est que vous avez passé l’examen de reconnaissance publique. Vous êtes certifié conforme. Vous êtes habilité à faire partie de votre environnement. Bref vous fabriquez du civilisé. Merci Aristote qui fonde les bases de La Rhétorique. Cicéron (in www.unige.ch ) lui attribue un rôle central dans la vie du citoyen romain. Celui-ci est en effet appelé à s’exprimer efficacement en matière politique, juridique ou économique. Quel que soit le sujet abordé au forum, autrement dit sur la place publique, le citoyen romain parfait doit donc toujours pouvoir exprimer son point de vue et, autant que possible, le faire partager aux autres. La rhétorique lui donne précisément les moyens de s’exprimer efficacement. Elle s’étend plus généralement à l’art de persuader, d’influencer le destinataire du message par toutes sortes de techniques, verbales et non verbales.

L’influence, elle vous saute aux yeux quand vous visitez Le Louvre. Chaque siècle, chaque culture a ses salles qui ont chacune une identité « influencée » par l’air de leur temps, leur ZeitGeist. De toutes façons vous ne pouvez pas faire autrement. Warhol, ça n’aurait pas marché sous Louis XIV. L’influence esthétique suggère l’imitation d’une œuvre ou d’un style par un admirateur, ou du moins la reprise de thèmes et codes d’un auteur ou d’une école. Influencer, c’est être admiré ou imité.

Dans la pensée chinoise, l’influence, c’est une vision générale des relations humaines, une pensée de l’opportunité, de l’efficacité et de l’incitation (in www.huyghe.fr,) . Gérard Klein, écrivain, anthologiste, économiste, prospectiviste, théoricien pose la question : “Un être humain isolé peut-il penser ?”. Il y répond par la négative : pour penser, un être humain doit posséder le langage. Le cerveau apprend le langage en recevant des informations de son environnement et de son groupe social. Les sources “extraordinairement multiples” qui nourrissent le cerveau sont émises par ce que Gérard Klein appelle les “subjectivités collectives” et qui, elles-mêmes, naissent des relations qui structurent le groupe social. La conscience, la pensée n’est possible que parce “chacun de nous est un ensemble de subjectivités collectives” (in http://www.peiresc.org/, séminaires fréquentés par l’auteur ). L’influence sociale fabrique de l’imitation et de la conformité autour d’un projet collectif. L’influence génère un vivre ensemble, une culture, une civilisation.

L’influence est aujourd’hui considérée comme la caractéristique des sociétés contemporaines: fabriquer du spectacle, du pouvoir, de la sidération, du désir.

Le mythe de l’éternelle jeunesse, le mythe de la performance sexuelle, le mythe de l’amour romantique, le mythe de la puissance automobile et celui de l’harmonie sociale… James Bond, Barbie, les motos Harley Davidson sont autant de récits qui véhiculent des idéaux sociétaux et influencent les us et coutumes.

Ce fut aussi le rôle des mythes qui transmettaient la compréhension antique du monde. Rien de nouveau sous le soleil.

Il y a le mauvais :

Le conformisme. C’est quand cette conformité devient dictatoriale. L’influence a toujours été considérée, par ses détracteurs, comme une technique de «manipulation». Aujourd’hui la rhétorique a plutôt mauvaise réputation. Elle est synonyme d’hypocrisie, de mauvaise foi.

On s’en méfie au motif qu’on estime ne pas devoir se laisser dicter nos pensées et nos actes. L’individualisme triomphant fils de la Renaissance et des Lumières ne veut pas se soumettre à l’influence des autres. La révolution romantique entérinera les valeurs de spontanéité et de sincérité. Le conformiste s’est laissé berné par les influenceurs. Il a perdu pied. Le conformiste est le grand manipulé, noyé dans des tsunamis d’influences. Mais qui lui jettera la pierre ? On a tous une influence qui s’empare de nous à un moment ou un autre.

Il y a le pire :

Cortes débarque au Mexique en 1521 avec sa politique de table rase des croyances indigènes. Les Missions débarquent dans les mondes nouveaux, la colonisation bat son plein.

Influencer c’est massacrer les croyances et les humains.

Les mythes complotistes fabriquent de la haine sociale. Massacre du bon sens. Les théories du complot font le lit des tyrannies. Torquemada et l’Inquisition, Daech et ses couteaux… leur évocation décourage l’idée même d’utiliser le mot influence qu’on leur accole.

*

Les Grecs ont ouvert la voie aux premières techniques d’action sur le psychisme humain. Après eux propagandistes, publicitaires et autres manipulateurs ont cherché à reproduire à l’usage des foules et avec des moyens de masses ce que les orateurs athéniens faisaient à des individus en face à face. Il existe une tradition intellectuelle grecque de la ruse (la métis), avec une foule d’exemples que nous appellerions aujourd’hui de désinformation, d’intoxication, d’action psychologique…(in www.huyghe.fr, )

Une seconde ! Cette lecture pessimiste et désabusée de l’influence est un peu courte.

Le Conte du Graal de Chrétien de Troye?

Werther de Goethe ?

René de Chateaubriand ?

Ivanhoé de Walter Scott ?

Autant d’œuvres « influentes » qui ont radicalement « informé » leur temps, et bouleversé les cœurs et les mœurs.

*

Il faut repenser la métis et convoquer à nouveau la déesse. Métis est la personnification de la sagesse et de l’intelligence rusée. Pas si mauvaise fille que ça. La ruse sera notre meilleure alliée. Avec la physique quantique et l’astrologie pour témoins. La physique quantique parce que c’est le récit mythique des temps à venir. L’astrologie parce que la pensée magique fait son retour.

En physique quantique, http://www.inrees.com/articles/Esprit-matiere/ on avance que les caractéristiques de l’objet réel ne «naissent» qu’une fois réalisées les mesures permettant de les mettre en évidence. Autrement dit, l’objet réel reste suspendu dans un flou de potentialités tant que personne n’a décidé de le voir, le toucher, le mesurer. Et s’il en était de même avec les influences ? Et si l’on était plus malin qu’elles ? Et si on laissait passer la caravane des mythes sulfureux et délétères pour ne laisser advenir que ceux qui sauvent le monde ? La balle est dans notre camp pour décider des influences et des légendes qui vont faire le job.

En astrologie, étymologiquement, influence renvoie au fluxus, cet influx invisible qui était censé descendre des étoiles et changer le destin de chacun, du moins c’est ce que l’on croyait au XVII° siècle, quand le mot influence apparaît dans notre langue. (in www.huyghe.fr, blog décidément inspirant). Le cosmos, les étoiles, offrent tous les jours des surprises sidérantes qui semblent remettre en selle la pensée magique antique. L’influence des astres sur nos comportements ne serait pas une pensée si absurde. Certes, il faut ruser et naviguer entre charlatanisme, fictions et réalités à découvrir. Mais aussi admettre que le poids des puissances symboliques et des imaginaires sociaux – le légendaire au cœur des influences qui font une civilisation – sera la clef de notre destin.

Et nous pourrons écouter Shéhérazade raconter mille et une nuit les histoires qui endorment le sultan pour qu’il se réveille apaisé et qu’il renonce à ses massacres.

(une première version de ce texte est paru dans INfluencia)

 



Au nom d’Alexandre
22 janvier 2016, 17 h 52 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

Au nom d’Alexandre

d’Olivier Auroy

aunomd'alexandre

Qu’est-ce qui fait d’AU NOM D’ALEXANDRE un livre absolument juste, pétillant, hilarant, émouvant et cathartique ?

C’est la question qui m’a accompagné tout du long de la lecture – sans jamais la gâcher, plutôt en la stimulant.

Il y a d’abord, d’entrée de jeu – et je ne spoile rien, c’est la première phrase – la narratrice – Fanny . Son job est d’écrire la vie d’Alexandre qui est en fin de vie. Belle invention littéraire : raconter épuise Alexandre et c’est pourtant cela même qui le maintient en vie. Il y a là quelque chose de léger et grave qui est la couleur même de ce récit tout en tensions de la même qualité. C’est peut-être ça qui en rend la lecture jubilatoire et mordante. Car une autre tension vient se greffer sur la première – ce pour quoi et ce comment la vie d’Alexandre fait sens : le mot, les mots, l’invention des mots qui commencent par être une passion puis devient une profession et reste une adoration. Alexandre dévoile à Fanny une série de mots inventés (tous plus malins et pertinents les uns que les autres) pour des situations de la vie quotidienne, pour des produits de consommation, pour des cocktails… et peu à peu pour des causes de plus en plus conséquentes – des armes de destruction plus ou moins massive jusqu’au nom du … non là il ne faut pas spoiler car quand on arrive à ce stade du récit je suis devenu Fanny. J’ai eu sa curiosité et son empathie envers Alexandre, j’ai découvert séance après séance son don pour les mots, le jeu avec les mots, sa capacité à nommer les choses, avec science, humour et pertinence. Comme elle j’ai admiré et aimé ce mourant vitupérant et flamboyant. Comme elle j’ai été fasciné par le récit d’une vie à rebondissements, inspirée et traversée par des personnages formidablement campés – les deux grands-pères, la femme de sa vie, l’ennemi, les copains…

Et puis dans les interstices du récit se tisse une ultime tension que l’auteur aborde avec une infinie délicatesse, l’air de ne pas y toucher et qui pourtant dégage une émotion puissante au terme d’une lecture haletante: l’invention des mots c’est la création du monde. Alexandre, inventeur de mots, a quelque chose d’un démiurge – le dénouement le suggère avec autant d’émotion que d’humour. Bien sûr Olivier Auroy est bien trop subtil pour le dire aussi sentencieusement. AU NOM D’ALEXANDRE est tout en nuances … et en coups de poing. Une lecture stimulante, inspirante.

http://livre.fnac.com/a9204398/Olivier-Auroy-Au-nom-d-Alexandre

 



Le Big Data , les devins , Sherlock Holmes et les autres…
12 janvier 2016, 17 h 15 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

bigdataLe Big Data : quelle aubaine pour les  chercheurs en mythologie et en imaginaire !

La nature du Big Data n’étant pas bien facile à cerner pour le grand public,  les mythes d’aujourd’hui font leur miel de cette incertitude. Les medias s’emparent du sujet, le buzz internet le crée ou le prolonge, Hollywood le dramatise (Orwell continue d’inspirer les visions d’un futur terrifiant à base de surveillance généralisée, de maîtrise du cosmos grâce à des ordinateurs surpuissants… ),  les plus optimistes l’idéalisent (repérage de l’âme-sœur ou  détection des catastrophes grâce à des terraoctets d’information …).

Entre l’option utopique et l’option dystopique, la représentation qui a une petite longueur d’avance, c’est tout de même que chacun se croit (voire se sait) cerné, repéré, ciblé dans son scenario de vie, surveillé par une « puissance de calcul » dont les pouvoirs sont quasiment divins. Et en l’occurrence aux mains des Dieux du commerce surtout attentifs à en tirer partie pour leur chiffre d’affaire ou des Dieux du politique pour la sécurité de leurs territoires. Le Big Data surplombe l’imaginaire contemporain sans qu’on sache encore très bien s’il est une menace sur nos libertés ou une possibilité de sauver le monde. Relève-t-il d’Hypérion,  dieu de la surveillance et de l’observation ?

Le Big Data est-il la figure contemporaine digitalisée d’un dieu unique omnipotent, omniscient, omniprésent ? D’ailleurs à l’égal de tout dieu qui se respecte il a sa part d’ombre, d’incompréhensible, voire d’improbable. Le buzz du moment c’est qu’il repère la totalité des informations disponibles dans le monde pour savoir où je vais acheter mon prochain paquet de lessive (ma prochaine voiture, ma prochaine recharge de e-cigarette). C’est un peu réducteur mais les buzz ne sont pas souvent charitables. On peut comprendre : le plus spectaculaire du Big Data est son exploitation par un marketing de la consommation avide de cerner qui je suis, quand je suis, comment je suis, où je suis… et me prendre dans ses filets. Bref me comprendre, prédire mes actes, me vendre quelque chose.

Comprendre, prédire et réagir : trois termes qui semblent fonder le récit mythologique contemporain du Big Data…

Laissons un instant le côté inquiétant du système.

Qu’est-ce qui est en jeu ici pour le mythologue ? N’est-ce pas précisément le retour durefoulé mythologique ?

La fonction de l’oracle dans la mythologie grecque est fondamentale et notre culture contemporaine est réputée devoir tant et plus à la Grèce Antique. Le Big Data recycle-t-il la fonction de l’oracle dans la mythologie contemporaine ? Ce serait bien dans l ‘air du temps qui aime tant recycler.

Le Big Data se fait résolument oraculaire. Et on y croit. Et on a peut-être raison. Car tout cela est assez convaincant. N’est-ce pas ainsi qu’a été prévue la victoire d’Obama ? En son temps, à Delphes, la Pythie est crue. On en sourit aujourd’hui mais il y avait des gens pour agir selon l’oracle. Calcas, autre devin de renom, avait reçu d’Apollon la science, du passé, du présent et de l’avenir et en discutait avec Agamemnon et Ulysse.  Des gens sérieux. Restons dans les mythologies mais plus récentes. Hari Seldon est le héros de la saga de Science–Fiction d’Isaac Asimov, La Fondation. Il est le génial inventeur de la psychohistoirequi se targe de prévoir l’avenir grâce à sa maîtrise des probabilités statistiques.

Il y a entre les mythes antiques et la SF une complicité éclairante. Elle rappelle que comprendre, prédire et réagir sont les moyens que l’espèce humaine se donne (s’invente ?) pour tenter de naviguer dans des temps incertains et dans la brume opaque du futur.

Par ailleurs, il n’est pas sans intérêt de noter que le terme de Big Data s’incrit dans une famille de vocabulaire ayant une grande ambition dramatique, voire théâtrale. Le Big Bang des grands commencements de l’univers devait avoir une certaine gueule, le Big Crush (pour ce qui est de la fin, parfois en concurrence avec le Big Chill ou le Big Rip) ne sera pas moins spectaculaire. Comme le Big Mac. Notre époque est friande de sensations fortes. Ces évènements cosmiques sont très impressionnants. Ce ne sont peut-être que des hypothèses mais ce qui frappe l’observateur c’est la gourmandise contemporaine vis à vis du wouah effect,  c’est la fascination vis à vis de tout ce qui est de l’ordre de la sidération que ces concepts proposent. Le Big Data est assurément de cet ordre : une immensité, un vertige conceptuel.  Il évoque une totalité, une multitude,  ne le traduit-on pas par données massives  – image d’une foule immense  de données, de gens, de choses, d’images…? Or le dieu Pan est  parfois présenté comme le dieu de la foule, et notamment de la foule hystérique, en raison de la capacité qui lui était attribuée de faire perdre son humanité à l’individu paniqué, et de déchirer, démembrer, éparpiller son idole. C’est l’origine du mot « panique », manifestation humaine de la colère de Pan.

On comprend que le Big Data peut inquiéter un peu…

Et puisque c’est de mythologie qu’on tente ici d’entretenir le lecteur on peut aussi introduire un mythe plus récent et qui se manifeste par de constantes remises à jour depuis 1887 : Sherlock Holmes.

Sherlock comme antithèse mythologique au Big Data ? Son opposé, peut-être, la revanche de la « matière intellectuelle » contre la « matière calculée »?  Le plus célèbre détective de Baker Street se contente d’un indice et d’un seul pour résoudre l’énigme la plus extraordinaire qui lui soit posée tous les matins (un cheveu sur un trench-coat, un mégot de cigarette turque…) et il sauve le Royaume de Bohème.

Le tout récent Sherlock incarné par Benedict Cumberbatch utilise les nouvelles technologies sans vergogne mais dans son essence c’est toujours le même cerveau solitaire et génial qui est à l’œuvre.

Sherlock et le Big Data ont partie liée car ils ont un imaginaire commun : la connaissance et la prédiction. Connaissance de tout. Prédiction de tout. Chacun selon son art et sa manière. Sherlock, tout en énergie centripète, entièrement tourné vers lui-même et découvrant en lui-même la clef des mystères du monde. Le Big Data, tout en énergie centrifuge, balayant toutes les données du monde et les organisant en champs immenses pour les saisir et les comprendre.

Leur  affrontement (… ou leur complicité ) sera un des grands récits de notre temps.  Quel spectacle cela va être !

Christian Gatard



Lomé, Togo, décembre 2015
2 janvier 2016, 21 h 48 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

Lomé, Togo, au Forum des jeunes entrepreneurs. Sur le leadership. A l’invitation de Claude Grunitzky. Décembre 2015. Photo Lionel Akué.Lomé, Togo 1



L’anneau
1 janvier 2016, 13 h 24 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

L’anneau dans la gueule du lion: apprivoisement de sa nature sauvageL'ANNEAU



conférences et conservations récentes
13 décembre 2015, 8 h 36 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

dans ce post quelques videos pour préparer 2016

cliquez  ci-dessous pour engager la conversation

wordle



ENTRETIEN SUR BTLV
21 novembre 2015, 13 h 16 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

https://www.btlv.fr/extrait-video-lacceleration-de-la-production-mythique-christian-gatard-sociologue.html

Avec Yves Carra sur BTLV, dans l’émission « ON EST LA POUR VOUS ».

BTLV



Et si on prenait quelques précautions avant de faire du collaboratif le graal du 21ème
12 novembre 2015, 9 h 33 mi
Filed under: Non classé

http://www.futurhebdo.fr/debat-flop-du-co/

Contribution à la pensée oblique…

futur hebdo

Et si on prenait quelques précautions avant de faire du collaboratif le graal du 21ème siècle ?

Prudemment proposé par Christian Gatard

 

Moi, je crois que ces histoires de coopération vont faire un flop mais ce n’est pas pour ca qu’il faut désespérer de l’humanité́.

Les bulles du « co », du share, du collaboratif –  sémantique et médiatique – enflent à vue d’œil. Le sort des bulles est connu, leur explosion n’est qu’une question de temps.  Oups ! Trop tard. Le « sharebashing » est en marche à l’instar du greenwashing et du Frenchbashing.

Un vent mauvais s’est levé: on parle déjà de capitalisme de catastrophe pour souligner que l’économie collaborative creuse l’écart entre ses utilisateurs et ses « inventeurs ». On pointe un clash de cultures entre les idéaux anarchisant et écolo des pionniers et l’appât du gain des « collaborateurs en chef » devenus milliardaires en quinze jours.

On lit que l’évaluation des acteurs entre eux (fournisseurs de services et utilisateurs de ces services qui se donnent des notes de satisfaction) crée une anxiété de l’économie collaborative.

Tout cela prend à rebrousse-poil l’enthousiasme béat voire hystérique qui s’était emparé des sharers. Pourtant on n’est pas près d’en voir la fin: il y a une forme d’ivresse dans ces engouements et elle se propage. C’est la vertu des utopies. Elles se répandent.

Caricaturons : pour les uns le collaboratif est une nouvelle religion, Jérémie Rifkin est son Messie. Pour les autres c’est le nouveau costume d’une prise de pouvoir par les véritables meneurs du jeu de l’espèce humaine : les oligarques parano à la Google (qui a racheté Uber).

La  technologie et l’ironie vont sauver le monde.

Bref il faut sortir de ce dilemme.  Et c’est possible parce que l’affaire n’est pas pliée.

La caricature qu’on vient de lire relève de récits qui ne sont guère bienveillants. Voire injustes. Sans doute faut-il calmer la naïveté des plus fervents apôtres…

L’affaire n’est pas pliée parce que nous sommes au milieu du gué : mon hypothèse est donc que la technologie et l’ironie vont sauver le monde.

Certes la technologie et l’ironie sont déjà présentes dans la phase actuelle que nous vivons, mais elles sont toutes deux encore gamines et mutines. Elles sont en pleine mutation. Comme nous tous. Comme l’époque que nous vivons.

 

Degré zéro du co

Aujourd’hui, la technologie – c’est le degré zéro du co – a permis de gérer la masse d’informations nécessaires à la mise en relation et à la transaction: pour trouver un taxi, un service de co-voiturage, partager un potager, un appartement ou une perceuse… Mais après l’état de grâce des premières phases de mise en place, le mythe d’une relation gagnant/gagnant est contesté. Ce système réintroduit la relation marchande : les co-acteurs cherchent à rentabiliser le temps passé. L’idéologie (fragile) d’un faire-ensemble, d’un vivre-ensemble un trajet ou autre chose a vite fait long feu… pendant que les entrepreneurs, eux, font fortune. Il n’y a pas deux gagnants, il n’y en a qu’un.

L’ironie, elle, se pavane chez les observateurs qui se gaussent un peu de la naïveté des foules. Ils sont rejoints avec un degré de cynisme plus ou moins avoué par les meneurs de jeu qui ont réussi leur tour de table. C’est une ironie un peu bas de gamme, assez facile,  voire un peu frustre.

 

Or nous sommes au milieu du gué.

Et c’est probablement la bonne nouvelle: tout reste à faire.

La technologie va évoluer et vite dépasser le graal actuel : l’internet des objets – dont on a parfois l’impression qu’il s’agirait d’un royaume autonome où les objets n’en feraient qu’à leur guise, qu’ils seraient déconnectés du monde des hommes, uniquement connectés entre eux, pas loin de fomenter leur petite révolution à la manière d’un film de Science fiction de série B. On se calme. La phase suivante ne va pas renier le collaboratif elle va le replacer sur ses rails. Elle ne fonctionnera pas sur le mode de la seule contribution de chacun au système mais sur l’émergence d’une alliance entre l’homme doué de bonne volonté et l’hyper-intelligence artificielle de la machine. Rien de bien nouveau. Tout cela s’adosse à la tradition antique et fondatrice des premiers silex prolongée par les navettes spatiales. On va appeler ça la collaboration anthropotechnique.  A priori c’est plutôt une bonne nouvelle.

 

Les mutations technologiques promises vont permettre à la multitude et à chacun d’exprimer sa différence.

Ensemble. En même temps. La technologie d’un futur sans doute proche va permettre de rendre unique chacun dans la multitude. Elle va créer de l’espace et de la respiration pour chacun. Elle va être maîtrisée et elle va disparaître, se faire discrète, humble et docile.

L’idéal collaboratif se fonde sur la vision utopique d’une humanité bienveillante. Il n’engage que ceux qui y croient. La prochaine utopie se fondera sur l’apport de l’intelligence artificielle dans laquelle l’individu sera remis à sa place (centrale) sans écraser l’autre de sa superbe mais en bonne intelligence avec lui, sans être dupe, sans haine ni violence.

La sharing economy avait juste oublié que l’homme est un loup pour l’homme et que pour museler la haine et la violence il faut deux ou trois techniques bien senties : un bouclier de bronze, un dôme de fer

L’ironie parce que si rien de tout ça ne marche il y aura toujours le sourire désabusé́ de cette femme devant une vidéo d’avant-garde au Palais de Tokyo qui n’arrivait pas à prendre au sérieux les contorsions d’une danseuse nue en train de se faire badigeonner la face de son sang menstruel par un bellâtre en toge. Elle ne parvenait pas à partager…

Tout n’est pas partageable.



MAGIE ET TECHNOLOGIE A LA GAITE LYRIQUE
31 octobre 2015, 10 h 27 mi
Filed under: Non classé

video de la rencontre entre Manuela de Barros , Christian Gatard et Philippe Baudouin à la Gaité lyrique vendredi 30 octobre 2015

magie et technologie

http://gaite-lyrique.net/magie-et-technologie

****
Croyance, magie et illusion croisent, dans cet essai, les sciences et les technologies. Par l’étude de textes anciens et de phénomènes historiques, l’observation de développements scientifiques et techniques contemporains, ou la mise en perspective d’éléments de la culture, artistique ou populaire, l’auteure montre comment l’imaginaire et la fiction se mêlent à la rationalité et à l’ingénierie. C’est cette hybridation de deux espaces de pensée réputés irréconciliables qui permet l’actualisation dans des objets technologiques de ce qui était fantasmes d’occultistes. Manuela de Barros montre que c’est également le résultat de choix idéologiques, politiques et économiques dont on doit remonter la genèse pour comprendre les processus de société à l’œuvre actuellement. La puissance économique et politique de notre société technologique s’appuierait-elle sur la manipulation, le bluff et la désinformation telle que les ont théorisés les philosophes magiciens dès le XVIe siècle ?

****
Manuela de Barros

Manuela de Barros est philosophe et théoricienne des arts. Maîtresse de conférences (Paris 8), essayiste, conférencière, ses travaux portent sur les modifications biologiques, anthropologues et environnementales liées aux techno-sciences, les passages entre la science et la création fictionnelle, et l’esthétique.

****
Philippe Baudouin

http://www.franceculture.fr/personne-philippe-baudouin.html
Chargé de réalisation à France Culture et l’auteur de plusieurs documentaires et reportages pour Arte Radio. Il a produit en octobre 2014 « Les Langues de l’éther », un atelier de création radiophonique consacré aux rapports entre radiophonie et sciences occultes (France Culture). Diplômé d’un Master de philosophie, il est aussi l’auteur de l’ouvrage Au microphone : Dr. Walter Benjamin. W. Benjamin et la création radiophonique – 1929-1933 (MSH, Prix Inathèque 2009) et a dirigé la publication du recueil Écrits radiophoniques de W. Benjamin (Allia, mars 2014). Par ailleurs, il a préfacé et dirigé la réédition du texte Le Royaume de l’au-delà de Thomas A. Edison (Editions Jérôme Millon, mars 2015).

****
Christian Gatard
http://christiangatard.com/?page_id=1356
Christian Gatard a publié une dizaine de livres, romans, récits et essais dont Nos 20 prochaines années, le futur décrypté, Les clés de La Mutation, Social Media Marketing. Il vient de publier: Mythologies du Futur. Il dirige la collection « géographie du futur » aux éditions de l’Archipel. Il est traducteur d’ouvrages de psychanalyse.
Il publie régulièrement des articles liés à l’innovation sociale et culturelle et intervient dans différentes écoles et institutions (EHESS, CELSA, Sciences PO…)



lancement de TRUE Africa
1 septembre 2015, 17 h 04 mi
Filed under: Non classé

cliquez dans la photo

TRUE AFRICA

Claude Grunitzky lance aujourd’hui TRUE Africa

version anglophone en ligne en attendant la version francophone

Dear Friends,

If you care about the future of Africa, please take a few minutes out of your busy schedule to check out our new baby, TRUE Africa: ow.ly/RD9FZ

We’ve been hard at work for more than a year, but before we even started ideating on the relevance of these words, photos and videos it was just a dream. A series of transcultural African imaginations. Now that we have finally given birth, we would value your comments and criticisms.

And if you like TRUE Africa, please share this post and like and follow us on Facebook at TRUEAfrica and on Twitter @_TRUEAfrica. We are looking for new writers, new photographers, new filmmakers, new talent and new partners.

We are just getting started, but your spiritual support, at this launch stage, is crucial.

We see it as the future now. Non-stop.

Much love,

Claude



Human Psycho, le témoignage d’un lecteur enthousiaste
29 août 2015, 10 h 05 mi
Filed under: Non classé

http://t.co/2G8hVMbaEJ

human psycho

Human Psycho, l’immortalité, à vie, roman de Science Fiction d’Alexandre Rispal(c’est son 1er roman !) a bien plu à un de ses lecteurs, Christian Gatard. Voilà ce que Christian (que vous pouvez rejoindre sur Facebook) pense du livre :

j’ai lu d’une traite! Fascinant, terrible, puissant. Avec son intrigue,  ses personnages, sa mise en contexte dans les annexes, ton livre sort des gonds du roman classique; il emprunte les chemins abrupts du « performatif » : c’est à dire qu’il ne fait pas que décrire un phénomène il implique le lecteur dans une action.

J’ai ressenti  tout au long de la lecture une  étrangeté familière. On a  le sentiment que « l’Expérience » est en cours, ici et maintenant dans le monde réel, dans l’actualité des GAFA, dans leurs objectifs fantasmés ou pas. Par analogie ma lecture dérivait: parmi les convictions hallucinées qui s’emparent de la planète je croyais lire une métaphore de DAECH qui veut lui aussi nettoyer la terre en coupant les têtes. A chacun sa singularité! Il y a des têtes coupées dans Human Psycho.

Avec tes personnages tu convoques – frissons assurés – les récits mythologiques: le bien contre le mal (un Zeus méphistophélique – Wladimir – et son Faust – le Docteur Berger  ) , les jeunes ambitieux qui se brûlent les ailes (Icare en Victor, Julien, Adrien). La froide actualité des présentations powerpoint m’a évoqué les grimoires de magie des alchimistes à la recherche de la pierre philosophale… et donc de la vie éternelle.
Ce livre est une alerte, bien sûr. Il rejoint les cris d’Alarme lancés par les Cassandre, bien connue de nos services de veille sociologique, les Laocoon qui avertit les Troyens du danger du cheval devant les portes de la ville. Je me rassure en me rappelant que ni les alchimistes en occident, ni les prêtres taoïstes au service des empereurs du Milieu, n’ont mené à bien leurs tentatives d’apprivoiser l’éternité.Pourtant nous nous souvenons de leurs efforts, leur quête reste toujours la grande aventure du vivant: le rester le plus longtemps possible. Et ce vivant c’est précisément les grands récits que nous nous racontons de génération en génération. C’est sans doute là que se dissimule l’éternité réelle.

Dans un prochain livre, avec ce mélange très réussi de codes ultra-contemporains et d’inspirations archétypales, je ne doute pas que tu continues d’explorer les rapports sulfureux et passionnants entre science et conscience. C’est une affaire vieille comme le monde et c’est ça qui fait de la belle littérature.



Conférence aux Intergalactiques
29 août 2015, 9 h 40 mi
Filed under: Non classé

Sans titre

Le livre en version conférence

Les Mythologies du futur : au risque d’un gonzosociologue @ Les Intergalactiques de Lyon – YouTube

intergalactiques



le futur du vin…
15 juin 2015, 17 h 45 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

vins futur 2

c’est dans le FIGARO du 15 Juin 2015

L’avenir du vin : les réflexions du futurologue Christian Gatard sur l’évolution du vin lors du prochain siècle (sciences, économie, société…)

un entretien avec Catherine Deydier et Stéphane Reynaud

Comment imaginer l’avenir de la consommation du vin ?

Dans un premier temps, je ne me placerai pas du point de vue de la viticulture mais de la socioculture. Et avant d’aborder ce que pourrait être demain le rôle du vin, regardons d’où il vient. Son pedigree mythologique est irréprochable. Le premier geste de Noé à la sortie de l’Arche est de planter une vigne comme symbole de liberté et de paix. Thot, dieu lunaire, offre à la déesse Hathor devenue lionne sauvage sa première coupe de vin et récite des formules magiques. Hathor se laisse amadouer et redevenue femme, elle devient la déesse de l’Amour et de la Joie. Le vin a symbolisé les quêtes initiatiques avec le graal des héros médiévaux. Fort de cette filiation le vin est aujourd’hui – sous l’angle culturel – un assemblage de discours sophistiqués, d’éruditions œnologiques, de gestuelles élégantes, de justifications médicales, de moments de partage… et d’ivresses exaltantes. Il a occupé l’espace spirituel du repas final du film Des Hommes et des Dieux. Il a toujours été un symbole de connaissance et d’initiation.

Le vin est un recivilisateur permanent. Les scènes de banquets à travers les âges, les musées et la littérature célèbrent son rôle de lubrifiant social.

Comment pourra-t-il conserver cette fonction de lubrifiant?

Le vin « culturel » est au cœur de la relation à l’autre. Il apporte à chaque moment un air de fête: il crée une relation très particulière souvent joyeuse et ludique avec une dimension de respect, de reconnaissance partagée et d’excitation. Voire d’action politique : la campagne de banquets au 19ème a débouché sur la révolution de 1848 et celle des banquets russes de 1904 a préparé la Révolution de 1905. Chaque époque se réinvente un rituel : la fête des voisins en est un exemple plus souriant. Les dîners en blanc font bouger les lignes à leur façon. Le vin anime l’art de la conversation et du vivre ensemble. Il permet de fluidifier la relation entre les gens. Il a peu de concurrence culturelle, car il est à la fois extraordinairement vivant et ancré dans l’histoire. Le vin devrait clairement se féminiser en même temps que les valeurs féminines vont sans doute s’imposer. La femme va reprendre à son compte la connaissance du vin, comme pour re-civiliser l’homme et faire du vin le centre d’une sorte de havre de paix autour duquel se retrouver. Les hommes intégreront toujours davantage le vin dans une stratégie de séduction, de sophistication, d’auto célébration: le vin va servir à «baisser la garde» d’une conquête potentielle tout en conférant à cette stratégie une élégance et du style. Les femmes, elles, vont avoir tendance à utiliser le vin pour gagner du temps et de la tendresse … avant de prendre une décision érotique. Le vin leur permettra de se sentir «plus sexy» et de «se mettre dans l’ambiance de la séduction» annoncée. Ainsi ira le monde…

Son imaginaire s’adossera donc toujours davantage à une profondeur immémoriale et une grande modernité ?

C’est une tendance lourde: apporter une bouteille de vin crée un espace sophistiqué d’intimité, de proximité, de cocooning. Cela donne le sentiment (voire la certitude) que si le monde va mal il y a toujours quelque part un lieu où l’optimisme personnel peut se trouver fortifié. Le cercle rapproché des convives, la symbolique de l’arrondi de la bouteille et des verres créent une bulle protectrice fantasmée. Le vin participe à un ralentissement du monde moderne, stressé, conflictuel, terrifiant. Il permet la réconciliation.

Ralentir, se réconcilier : deux notions résolument modernes, deux aspirations contemporaines.

Tout cela semble bien politiquement correct…

En apparence absolument ! mais nous nous y trompons pas… Et c’est peut-être là que réside la permanence du vin : sa double nature – ange et démon. C’est ce qui lui donne toutes les chances d’être pour longtemps dans notre paysage culturel. Il était, pour les anciens, le moyen d’abaissement de la conscience nécessaire à la révélation des secrets de la nature dont l’essence était symboliquement représentée par un accomplissement érotique et sacré – l’union de Dionysos et d’Ariane. Il permettait à l’initié des rites antiques de s’abandonner à sa nature animale pour en éprouver le pouvoir fécondant et la plénitude. C’est beaucoup moins politiquement correct. Si le vin est si important, c’est parce qu’il est le révélateur des secrets de la nature. Il fut le vin des initiés, celui qui procure une ivresse mystique.

Cette dimension est aujourd’hui revisitée, bien sûr, mais elle n’en est pas moins audacieuse. Fort de l’imaginaire qu’il véhicule, le vin a une formidable capacité d’être perçu comme un produit animé, éveillé, d’alerte. Et surtout, il est incertain comme le rappellent souvent les vignerons qui en bâtissent la légende. Et c’est dans cette incertitude que les hommes vont redécouvrir le frisson du vivant, se replonger dans leurs mythes fondateurs, assister aux retrouvailles de l’alchimie et de la matière exprimée dans la relation entre le cépage et la nature. Le vin devant être avant tout une expérience hédoniste. Nous devrions revenir à une nouvelle façon de boire et de manger, en privilégiant le « waouh effect », c’est à dire se besoin de ressentir les choses, de les palper avec le plus d’intensité possible. Sans doute faut-il s’attendre à une recherche de plus en plus poussée du plaisir et de la jouissance avec la volonté d’aller au bout de ses sensations. Le monde qui vient est à la recherche de sensations de plus en plus fortes.

On va s’orienter vers de nouvelles manières de boire le vin en groupe, afin de retrouver un rituel de connivence. Par exemple, dans des grandes coupes avec des pailles dans lesquelles tout le monde pourrait boire ensemble, ou encore via des Bag in Box que les designers pourraient transformer en fontaines de cristal. Il faut s’attendre aux prolongements de certaines tendances: les bars à vin vont ressembler au symposium romain, passe-temps aristocratique pratiqué couché sur les litières. Des expérimentations impertinentes vont être tentées, des grands crus seront proposés en tube dentifrice, des vins de couleurs étranges seront coupés d’eau de mer, d’épices. On va assister à une mise en spectacle du vin dans une relation orgasmique avec la matière, avec la nature : des dégustations secrètes et savantes, des formes d’insolence par rapport à l’approche respectueuse d’aujourd’hui. Bref une recherche de vertiges qui ne sera pas politiquement correcte du tout. Mais cela restera sans doute marginal quoique très médiatisé.

Le vin va rester aspirationnel ?

Oui sans doute de façon nouvelle. La mondialisation ne sera pas un nivellement culturel général, une sorte de grande soupe culturelle dont on ne reconnaitrait pas les grumeaux. Bien au contraire. Les revendications identitaires, la fierté d’une culture d’origine, le sentiment d’appartenance à une histoire territoriale personnelle et unique vont s’amplifier. La notion de communauté cessera d’être un gros mot menacé par le communautarisme. L’espoir, peut-être utopique mais excitant, de communautés pacifiées, vivant en bonne entente et bonne intelligence, est un puissant horizon d’attentes à travers le monde. Pour le moment le moins qu’on puisse dire c’est que cela se fait dans la douleur. Mais cela permet de revenir au rôle symbolique et central de la vigne elle-même et des terroirs. Si ces utopies – après tout possibles – se réalisent, le vin (ses territoires, ses cépages, ses flaveurs, ses typicités) participera de ces identités.

Il faut s’attendre à voir coexister trois systèmes, trois imaginaires : les vins historiques ancrés dans une éthique de tradition, de terroirs bien définies et revendiqués, un goût spécifique, une identité culturelle – c’est la logique actuelle des vignobles. Dans un monde chaotique qui parait pour beaucoup en perte de repères, c’est la victoire du respect des lois de la nature. Les vins de marque dont le discours est basé sur cet imaginaire de respect du dogme … et d’un folklore, ont leur place ici.

A côté on trouvera des vins « hors sol », hors histoire viti-vinicole, adossés à des représentations culturelles diverses, des phénomènes de mode. Des blockbusters en quelque sorte. Il s’agira de marques dont les cépages seront anecdotiques et les vignobles indifférents. Bien entendu à priori on peut aussi se demander si la qualité, l’expérience gustative, le plaisir seront au rendez-vous. C’est que la notion de plaisir strictement organoleptique se sera déplacée vers celle – devenue prioritaire – de l’empathie retrouvée dans des rites collectifs. La vie urbaine solitaire et angoissée pourra lors se dissoudre non pas tant dans l’alcool que dans l’ivresse d’être ensemble. Le vin sera un prétexte.

Enfin on trouvera des vins ludiques, produits par des « vignerons insoumis », impertinents et créatifs qui feront bouger les lignes et qui exploreront des territoires « viti-culturels » , qui seront reconnus comme artistes à part entière et qui créeront des chapelles, des tribus d’adeptes.

Mais il n’y a pas de vignobles partout…

Bien sûr. Mais la consommation du futur sera celle de la diversité et de l’expérimentation. Chacun pourra décider de choisir une origine, son terroir natal, et une destination, son territoire choisi. Quiconque s’intéressera au vin pourra d’ailleurs passer d’un système à l’autre en fonction de ses états d’âme, des moments de la journée, de ses envies.

Le vin va rester dans l’univers du luxe ?

Il participe de l’ascension sociale. C’est une dynamique culturelle. Sa vocation est d’être de plus en plus élitiste mais pas exclusive. A Shanghai par exemple, les écoles d’œnologie connaissent un très gros succès auprès des femmes. Pour elles, il s’agit aussi de se rapprocher de la civilisation occidentale qui va rester un modèle… mais revisité, adapté, apprivoisé. Le vin continue plus que jamais de diffuser une culture européenne que les classes moyennes à travers le monde veulent s’approprier. Ce n’est pas tant la culture européenne qui est en jeu qu’une forme d’humanisme serein et pacifié. A New York après le 11 septembre il participait d’un rituel de reconnexion avec soi et les autres. A Tokyo il est porteur d’une valeur de rupture avec le quotidien. A Londres le verre de vin marque une frontière radicale et attendue: la ligne de démarcation entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle. Il y a un wine moment magique. A Paris il crée un lien avec une histoire authentique, une source de civilisation, une sensualité à la fois consolante et stimulante.

Bref, le vin va poursuivre sa vocation irénique : rétablir la paix, ce qui sera le luxe de demain.

Christian Gatard

Auteur de Nos 20 Prochaines Années, Le futur décrypté (2009) L’Archipel, Mythologies du futur (2014) L’Archipel, ainsi que d’une dizaine d’ouvrages (romans, essais, récits).  2015 aux éditions Kawa Rupture, vous avec disrupture (ouvrage collectif)

Directeur de la collection Géographie du Futur chez L’Archipel.

Fondateur de christiangatard&co, Conseil en Prospective, Institut d’études qualitatives internationales.

 



signature de RUPTURE VOUS AVEZ DISRUPTURE
22 mai 2015, 21 h 08 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

C’était à Marseille, jeudi 21 mai, invité par Avencall avec des gens formidables!marseille



[AFTERWORK MARSEILLE] De l’agilité dans le parcours client
12 mai 2015, 8 h 33 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

La prospective, instrument de navigation du présent. 

Le 21 mai 2015 au Sportbeach de Marseille

CONFERENCE, TABLE RONDE, RETOURS D’EXPERIENCES et SEANCE DE DEDICACE

Une nouvelle solution à intégrer au sein du centre de relation client et c’est la panique ! Il va falloir revoir l’organisation. Sans compter les problématiques techniques et métiers.
Et si c’était l’inverse ? Et s’il existait des solutions souples, évolutives, capables de s’adapter à l’organisation des centres de relation client ? Nul doute que l’expérience client serait améliorée !

Venez découvrir comment créer de la synergie entre les solutions, entre les pôles informatiques et métiers de l’entreprise mais aussi entre l’entreprise et ses fournisseurs. Des experts du domaine vous donneront les clés d’une stratégie de relation client réussie et vous apporteront un éclairage sur les technologies d’avenir comme le WebRTC avec des cas concrets.

S’inscrire

Inscription gratuite mais réservée aux professionnels et soumise à validation de l'organisateur. 
Nombre de places limité.

Agenda

  • 16h45 : Accueil
  • 17h15 : Ouverture « Imaginez la relation client de demain »

> Hervé Bourdon, Créateur et Président de @shake

  • 17h30 : « Quand la technologie permet de transformer l’expérience client », 5 pistes de travail directement opérationnelles !

> Manuel Jacquinet, Rédacteur en chef du magazine En contact et Créateur de Expérience Client | The French Forum @ECfrenchforum

  • 17h45 : Table ronde « De l’agilité dans le parcours client »

Animateur :Hervé Bourdon
Intervenants :
> Yves Morel, Co-fondateur et Président, Bazile Telecom
> Sonia Benouaret, Directrice de centre, Keolis Côte d’Azur
> Laurent Demange, Directeur associé et Expert centre d’appels, Avencall
Christian Gatard, Sociologue et Prospectiviste

http://www.avencall.com/afterwork-de-lagilite-dans-le-parcours-client-le-21-mai-2015-au-sportbeach-de-marseille/

Partenaires de l’événement

Snom – Magazine En-Contact – Shake your e-commerce – Expérience Client | The French Forum



Les objets connectés ont-ils une âme?
30 avril 2015, 18 h 42 mi
Filed under: Non classé

https://www.youtube.com/watch?v=JyhZOiMnytQ&feature=youtu.be

senat

Conférence au Sénat…. cliquez dans l’image ci-dessus



le 29 avril – café de la prospective
16 avril 2015, 7 h 27 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

christian11Café de la prospective

Philippe Durance m’a invité le 29 avril. Il est professeur au CNAM, président de l’Institut des Futurs Souhaitables, créateur du Café de la Prospective, lieu ouvert où praticiens et amateurs de prospective débattent autour d’un verre ou d’une tasse, sans exclusive, sans souci de réputation académique.

Voici le message qu’il diffuse sur les réseaux sociaux:

**************************************************************************

La prochaine rencontre du Café de la prospective se tiendra le mercredi 29 avril 2015. Nous recevrons Christian Gatard, prospectiviste de talent, sociologue et chercheur, essayiste et romancier, auteur de plusieurs ouvrages dont Mythologies du futur (2014) et Nos vingt prochaines années (2009). Il dirige la collection Géographie du futur aux éditions de L’Archipel, ainsi qu’un cabinet d’études de marché international qu’il a fondé.

Christian Gatard apporte à la prospective un esprit buissonnier, innovant, rusé. Il nous parlera de son parcours, de ses méthodes, et de ce qu’il nomme l’« allégeance rebelle » : considérant que les forces de l’histoire sont irrésistibles, et que les mythes anciens sont les scripts du futur, il pense que c’est dans la nature humaine de les contester, et que chaque homme (et chaque femme) est un artiste qui doit trouver son art.

**************************************************************************
Nous vous attendons au premier étage du Café de la mairie,
51 rue de Bretagne, à l’angle de la rue des Archives, dans le 3e arrondissement (Métro Arts et Métiers ou Temple) le mercredi 29 avril 2015 à 19h.

On s’y retrouve?

(illustration Amélie Carpentier)



EN QUÊTE DE MYTHANALYSE Hervé Fischer (sous la direction de) M@gm@ vol.12 n.3 Septembre-Décembre 2014
11 avril 2015, 13 h 59 mi
Filed under: Actualité et nouveautés
  • ÉDITORIAL

    Hervé Fischer

    Je suis heureux de présenter ce numéro spécial de la revue M@GM@ consacré à une importante quête de ce que pourrait être le champ de recherche et la théorie de la mythanalyse. Les auteurs réunis ici, suite de l’invitation que m’a faite Orazio Maria Valastro, témoignent de l’actualité et de la diversité des centres d’intérêt en mythanalyse. On voit bien que chacun, quant à la grille conceptuelle et à la méthodologie, y suit son propre chemin, car il n’en existe pas encore qui soit balisé et nous réunisse. Et il est fructueux aussi que chacun y aborde ses thèmes de prédilection.

  • lien vers le magazine

http://www.magma.analisiqualitativa.com/1203/index.fr.htm

  • MYTHANALYSES ET BASSINS SÉMANTIQUES

     

    Christian Gatard

    On peut considérer les mythes comme des récits que l’humanité se raconte pour affronter les temps difficiles. C’est Frazer dans le Rameau d’Or qui le formule ainsi. J’aime bien les ethnologues un peu démonétisés comme lui. C’est dans les vieilles poêles qu’on fait les meilleures omelettes. Et puis, il y a toujours eu des temps difficiles. Et tout le monde a toujours pensé que le futur serait difficile. On a donc toujours besoin de récits. Mais comment s’en servir ? C’est là qu’intervient l’automythanalyse considérée instrument de navigation sur le fleuve du devenir. Les travaux d’Hervé Fischer ont montré combien la mythanalyse est un outil essentiel du jardinage de l’inconscient, engin technique spécialisé dans les grands travaux de l’imaginaire. Je propose ici d’adapter l’engin à ma propre course vers les étoiles mais vous allez voir que cela va pouvoir vous servir à vous aussi, lecteur.



Rupture, vous avez disrupture?
8 avril 2015, 6 h 28 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

Contribution au livre collectif du THINK TANK LES MARDIS DU LUXEMBOURG

Ruptures, fractures, sutures

Pour Christian Gatard les ruptures contemporaines font écho à l’histoire du monde. Pas d’histoire humaine sans fractures suivies de sutures. C’est le rôle symbolique des carrefours et des artistes. Les carrefours raccommodent les territoires et les artistes fabriquent les mythes de réconciliation avec le vivant.

Bientôt en librairie.

Ce millénaire va vite, presque même trop vite, tout change sans arrêt. Les responsables : la révolution digitale, celle du Web 2.0 et des médias sociaux, celle de la consommation collaborative ; sans oublier le big data, les objets connectés. Hier le progrès était linéaire … ou du moins l’imaginions-nous comme tel. Mais clairement, ce n’était que le tout début d’une exponentielle et soudain, nous nous retrouvons au point d’inflexion de la courbe – les mathématiciens pardonneront une métaphore approximative, mais il est clair que notre société subit une poussée violente. Courbe, exponentielle, accélération : ces mots évoquent plutôt la continuité ; et pourtant, nous ressentons tous peu ou prou une singulière impression de rupture ! Rupture… ou pas : telle est la question que le « think tank » Les mardis du Luxembourg s’est posée lors de ses réunions du mardi. Cette question, le groupe de réflexion se l’est très librement posée ; il en débattu ; et chacun a apporté dans cet ouvrage, son point de vue, fruit de ses réflexions et des débats critiques. Trois visions se sont dégagées, optimiste ou pessimiste selon les auteurs : • Vision plutôt historique pour les uns, parce qu’il convient de remettre l’avenir en perspective avec le passé pour mieux l’appréhender • Vision expérientielle pour les autres, parce que la réflexion doit également s’enraciner dans le vécu. • Vision philosophique pour les derniers, parce qu’à un moment, il faut bien tirer des conclusions un peu plus définitives. Rupture … ou pas : finalement, ce sera à vous, cher lecteur, d’en juger

ruptures disuptures



EMPREINTES BORDEAUX AVEC KEDGE BUSINESS SCHOOL LE 20 MARS 2015
25 mars 2015, 18 h 44 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

MASTERCLASS PROSPECTIVE avec Thomas Froehlicher, Directeur Général,  Kedge Business School

une rencontre inspirante…

Thomas Froehlicher et Christian Gatard

et quelques instants plus tard

CG EMPREINTES



Le 25 mars 2015, à la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord
20 mars 2015, 20 h 35 mi
Filed under: Non classé

Le 25 mars 2015, la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord accueille la quatrième séance du séminaire ÉTHIQUES & MYTHES de la CRÉATION (EMC), sous la responsabilité de Sylvie Dallet.       Nouvelle adresse : 20 avenue Georges Sand, La Plaine Saint Denis. Salle 421. 14 heures

Thème de la séance : Prospectives et impensés de l’Innovation

Les petits pas de l’innovation collective : les danses complexes de l’éthique, de l’entreprise et de la formation. Penser la diversité dans l’innovation.

En la présence de : Christian Gatard (Agence Gatard & Associés, consultant prospective), Maria Giuseppina Bruna (enseignante-chercheuse, coordinatrice diversité École des Mines, consultante innovation), Monika Siejka (doctorante et consultante internationale web), Anne-Marie Petitjean (maitre de Conférences, U. Rouen, Écritures créatives, France).

Introduction Sylvie Dallet : « L’homo ludens contre le robot sapiens : le désordre créatif contre l’innovation ciblée… »

Christian Gatard  (sociologue, prospectiviste, auteur de Mythologies du Futur et de Nos 20 prochaines années, directeur de l’institut christiangatard &co) « Objets connectés avez-vous donc une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ? ».    L’innovation de pointe retrouve (réinvente comme un trésor) des sagesses ou des folies antiques  et laisse envisager des cycles d’innovations/mutations au cœur desquelles objets et êtres humains construiront un partenariat, une réconciliation… peut-être.

Maria Giuseppina Bruna (Sociologie des organisations, consultante nationale et enseignante-chercheuse, coordinatrice diversité Ecole des Mines, spécialiste de l’éthique en entreprise) : « Faire confiance et pratiquer la diversité : un enjeu d’innovation managériale »

Cette communication-témoignage questionnera la mise en place d’une démarche de diversité (et de gestion de la diversité) à la manière d’un processus d’innovation destiné à investir une conception humaniste de l’entreprise. Dans ce cadre, j’interrogerai trois impensés de la pensée managériale de nature à impacter les dynamiques créatives : la conception de la diversité comme un arc-en-ciel des altérités, l’encastrement social de l’innovation (y compris organisationnelle), la conduite d’une démarche de diversité en entreprise comme démarche d’innovation managériale portée par des acteurs du changement, des missionnaires de la diversité.

Monika Siejka (doctorante chercheuse et consultante dans le numérique pour l’Enseignement Supérieur, fondatrice et ancienne directrice de l’Institut International du Multimédia) : Les réseaux sociaux comme le retour au récit de Shéhérazade. Les récits, tout comme ceux de la conteuse des Mille et Une Nuits se nourrissent aujourd’hui de l’interaction avec les réseaux sociaux. Sous de multiples formes et d’organisations, la Toile permet une recomposition des figures et des narrations qui fait écho aux appels des fans. L’exemple des séries télévisées, en pleine mutation narrative, est révélateur.

 

Anne-Marie Petitjean (Maitre de Conférences en Littérature, Université de Rouen) : « Le développement de l’imaginaire dans les pratiques de l’écriture créative »

L’université évolue dans ses pratiques créatives. Cette communication envisagera sur quelles représentations collectives de la créativité littéraire peut se fonder ce nouveau champ de recherche en atelier. Comment accompagnerl’émergence de l’armature critique d’une « écriture créative » universitaire ?  La question des liens entre éthique et esthétique rejoindra celle des progrès collectifs de l’imaginaire.

Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (20 boulevard Georges Sand, La Plaine St Denis) (métro Front Populaire).



nouveau site de christiangatardandco en ligne
18 mars 2015, 19 h 17 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

LogoCG&CO+Claim2



Intervention à Montréal du 22 au 25 avril mars dans le cadre de la rencontre internationale organisée par Hervé Fischer et Pierre Ouellet
17 mars 2015, 8 h 37 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

L’affiche

Affiche+Colloque+Avril



Interventions, performances, conférences de Christian Gatard
1 mars 2015, 9 h 05 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

C’est sur mars et avril

mon intervention du 12 mars au Sénat sera bientôt en ligne…

« objets connectés avez-vous donc une âme? »
senat(session privée)

_________________________

« masterclass prospective « au Salon Empreintes le 20 mars à 14h15 à  Bordeaux

(session publique)

http://www.empreintes.com/fr/programme.htmlempreintes

_________________________

Intervention à la Maison des sciences de l’homme le 25 mars dans le séminaire de Sylvie Dallet

(session publique)

ethiques

_________________________

Intervention à Montréal du 22 au 25 avril mars dans le cadre de la rencontre internationale organisée par Hervé Fischer et Pierre Ouellet

 Puissances symboliques et fabulations mythiques dans les imaginaires sociaux

Mythanalyse et anthropoïétique

Rencontre internationale organisée par Hervé Fischer et Pierre Ouellet et soutenue par

La Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique

de l’Université du Québec à Montréal

Le groupe en recherche-création Puissance des signes (FQRSC)

Le CÉLAT (Centre interuniversitaire d’études en lettres, arts et traditions)

et l’Association internationale de mythanalyse

23 et 24 avril 2015

Maison Ludger-Duvernay, salon Jacques Viger

82, rue Sherbrooke Ouest, Montréal

(session publique)

_________________________

Invité du café prospective de Philippe Durance le 29 AVRIL

bordeaux

(session publique)



présence intergalactique
3 février 2015, 11 h 17 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

Intergalactique avec Julie et JAL avec Julie Chapelle et Julien Jal Pouget, les âmes sensibles et énergiques du Festival Intergalactiques de Lyon en préparation de 2015.



INTERGALACTIQUES 2015 rendez vous à l’automne
31 janvier 2015, 20 h 34 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

intergalactiques2015prenez date!

 



eloge de delphine volange
30 janvier 2015, 18 h 02 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

c’est là:

http://www.radiorectangle.be/fr/eloge-de-delphine-volange.html

 



delphine volange a renoué avec le ciel hier soir
30 janvier 2015, 7 h 07 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

DV JANVIER 2015



intervention au marketing day
14 janvier 2015, 22 h 03 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

Christian Gatard, Fondateur CHRISTIANGATARD&CO

Sociologue et prospectiviste, il est le fondateur de christiangatard&co, conseil en prospective et Gatard et Associés, Institut d’études internationales de marchés. Il a publié une dizaine de livres, romans, récits et essais dont Nos 20 prochaines années, le futur décrypté. Mythologies du Futur, son nouvel essai paru en juin 2014. Il dirige la collection « géographie du futur » aux éditions de l’Archipel. Il est traducteur d’ouvrages de psychanalyse. Il publie régulièrement des articles liés à l’innovation sociale et culturelle et intervient dans différentes écoles et institutions (EHESS, CELSA, Sciences PO…)

http://m.youtube.com/watch?index=6&list=UUR-Txt-f6xUNMo4jmfqeGjw&feature=share&v=VzaVpZFv9dk

MARKETING DAY 2015-01-14 23.05.42



voeux partagés
10 janvier 2015, 19 h 12 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

la spirale



TOGO
3 janvier 2015, 17 h 43 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

http://golfenews.info/?p=6586

Jeunesse togolaise : « Je suis impressionné par son énergie (…) », Christian Gatard

Sociologue de son état et rompu dans les études et recherches prospectives, Christian Gatard a participé à la 2e édition du forum des jeunes entrepreneurs à Lomé. Il a animé  l’atelier sur le leadership le dimanche 14 décembre 2014 à Togo 2000. Votre site l’a rencontré et il s’est prononcé sur le forum, la jeunesse togolaise et l’Afrique en général le 2 janvier 2015 depuis Paris. Bonne lecture.

Golfenews : Vous participez pour à  la 2e fois au Forum des jeunes entrepreneurs. Quels sont les ateliers que vous avez animés ?

Christian Gatard : J’ai animé l’atelier concernant le leadership.

Selon vous en tant que Sociologue, quels sont les qualités d’un leader africain en ce 21e siècle ?

Il doit être capable d’influencer, de motiver, et d’aider les autres pour contribuer à l’efficacité et au succès de son propre projet. Autrement dit il doit prendre la parole et être à l’écoute.  Il doit être créatif et perspicace. Il doit s’adapter à des situations complexes. Avoir le goût du risque et avoir confiance en lui-même. Aujourd’hui il doit prendre le meilleur des mondes – ce qu’il y a de mieux dans la  culture africaine et ce qu’il y a de mieux dans la pratique européenne. C’est un sacré challenge mais c’est ça qui fera de l’Afrique le grand continent du 21ème siècle.

Quel projet vous a séduit au cours de la 2e édition du forum ?

C’est l’ensemble de la démarche menée par Claude Grunitzky qui est passionnante et tient déjà ses promesses. L’enthousiasme, la créativité et la bienveillance de chacun – que ce soit les jeunes entrepreneurs, les futurs entrepreneurs ou les animateurs des ateliers – tout cela est passionnant et prouve qu’on peut croire à une telle initiative.

Votre mot à l’endroit de la jeunesse togolaise

Je suis impressionné par son énergie, sa foi en l’avenir, sa capacité à être créative avec des moyens souvent minimes et quand elle a plus de moyens à réussir à les optimiser au mieux.



Parlons mythes
28 décembre 2014, 9 h 09 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

 merci à Laurence Honnorat Innovaxiompour ses mises en lignes du 5 décembre 2014

Ethiques et Mythes

Sylvie Dallet, maîtresse de cérémonie


Sylvie Dallet
(cliquez dans les images)

 

Christian Gatard et ses instruments de navigation

Capture d'écran 2014-12-28 10.06.30

Hervé Fischer : construire le théorie mythanalytique

Hervé Fischer

 

Luc Dellisse : les mythes d’aujourd’hui

Luc Dellisse

Georges Lewi: les mythes et notre rapport au monde

Georges L.

 

 

 



actualité des mythes et des mythographes
17 décembre 2014, 7 h 06 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

SIM lettrage

 

http://mythanalyse.blogspot.ca/2014/12/ethique-creation-mythanalyse.html

 

s_minaire_S_D_MSH_dec_14

 


ÉTHIQUES  &  MYTHES de la CRÉATION

 

5 décembre 2014,  séance inaugurale 14 heures-17 heures 30

Salle des Conférences, Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord.

Ce séminaire, très ouvert, organisé par Sylvie Dallet a été l’occasion pour chacun de préciser ses centres d’intérêt et sa méthodologie.Il se poursuivra chaque première semaine des prochains mois, dans une démarche plurielle qui permettra d’enrichir les liens entre création, mythanalyse et éthique (voir le programme complet précédemment affiché dans ce blog)..

La Mythanalyse ou  la société en/au miroir brisé

Méthodologie et approches de la mythanalyse, mythologie, mythocritique…

Séance en la présence du philosophe Hervé Fischer (Montréal), président de la Société Internationale de Mythanalyse et Luc Dellisse, Christian Gatard, Georges Lewi …

Sylvie Dallet : Ouverture du séminaire Éthiques et mythes de la Création

Hervé Fischer : Construire une théorie de la mythanalyse

Christian Gatard : Instruments de navigation du mythologue contemporain

Luc Dellisse : L’écrivain et ses mythes

Georges Lewi : Le nouveau bovarysme

et ne manquez pas la conférence de Lorenzo Soccavo  dans le cadre du séminaire Éthiques de la création le

7 janvier 2015, « Parentés animales de la pensée humaine – Le retour des forces spirituelles associées » :

Conférence de Lorenzo Soccavo au Séminaire Éthiques de la création

http://mythanalyse.blogspot.ca/2014/12/conference-de-lorenzo-soccavo-au.html

 

Lorenzo Soccavo (1)



prochaine conférence des Chroniques d’un monde en mutation
21 novembre 2014, 10 h 49 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

IEA

 

 

http://www.innovation-ecosystems-agora.com/conferences_content/163460/chroniques-d-un-monde-en-mutation.html

CNF9 – Chroniques d’un monde en mutation

S’inscrire

Le 02 décembre 2014 de 17h00 à 17h45

Conférence débat  de Christian Gatard.

A une époque où tout porte à une certaine morosité, Christian Gatard nous apportera une note optimiste… Il est l’auteur de Nos 20 prochaines années, le futur décrypté, et de Mythologies du Futur . Il étudie les grandes transitions en cours dans la société contemporaine, les besoins et les attentes. Il propose des clés de lecture pour analyser les fractures et  créer des sutures.

Il interroge la notion de transparence et ses limites :  tout est dit, écrit et publié sur tout dans l’instant et par tous. Comment allons-nous, en tant qu’individu, citoyen, consommateur, gérer cette transparence?  Il en envisage l’implosion prochaine. Puis il suggère que se construit dès aujourd’hui l’hybridation du monde  (hybridations des cultures, influences et inspirations venues d’ailleurs, rencontre homme/machine à travers les promesses « étranges » du transhumanisme). Il nous proposera  de cerner ce qu’il a nommé l’ère de l’allégeance rebelle. On va à la fois reconnaitre que les forces de l’histoire sont irrésistibles, que les mythes anciens sont les scripts du futur… et qu’il faut – car c’est dans la nature de l’homme – les contester. Chaque homme est un artiste qui doit trouver son art…

Qu’est-ce qui permet de garder espoir? Le fait que toute époque est un moment de mutation qui a toujours été vécue avec un peu d’effroi mais que l’idée d’une Renaissance permanente est profondément ancrée dans l’âme humaine et que l’humanité a toujours survécu à ses crises. Le fait que si la France est certes pessimiste et perd un peu le moral  nous avons en permanence à apprendre du reste du monde. Le fait que les nouvelles technologies vont nous aider car la puissance des machines pourra être mises à notre service. Le fait que dans l’ombre, dans l’intimité des hommes de bonne volonté, des artistes « poly-industriels », des  chercheurs, des techniciens, des savants inconnus encore sauveront le monde par petites touches, sans effet de manche et avec passion…



nouvel article dans INFLUENCIA novembre 2014
5 novembre 2014, 15 h 21 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

INFLUENCIA LE FUTUR

Flop du co ?

Moi, je crois que ces histoires de coopération vont faire un flop mais ce n’est pas pour ca qu’il faut désespérer de l’humanité́.

Les bulles du « co », du share, du collaboratif – sémantique et médiatique – enflent à vue d’œil. Le sort des bulles est connu, leur explosion n’est qu’une question de temps. Oups ! Trop tard. Le « sharewashing » est en marche.

Un vent mauvais s’est levé: on parle déjà de capitalisme de catastrophe pour souligner que l’économie collaborative creuse l’écart entre ses utilisateurs et ses « inventeurs ». On pointe un clash de cultures entre les idéaux anarchisant et écolo des pionniers et l’appât du gain des « collaborateurs en chef » devenus milliardaires en quinze jours.

On lit que l’évaluation des acteurs entre eux (fournisseurs de services et utilisateurs de ces services qui se donnent des notes de satisfaction) crée une anxiété de l’économie collaborative.

Tout cela prend à rebrousse-poil l’enthousiasme béat voire hystérique qui s’était emparé des sharers. Pourtant on n’est pas près d’en voir la fin: il y a une forme d’ivresse dans ces engouements et elle se propage. C’est la vertu des utopies. Elles se répandent.

Caricaturons : pour les uns le collaboratif est une nouvelle religion, Jérémie Rifkin est son Messie. Pour les autres c’est le nouveau costume d’une prise de pouvoir par les véritables meneurs du jeu de l’espèce humaine : les oligarques parano à la Google (qui a racheté Uber).

La technologie et l’ironie vont sauver le monde.

Bref il faut sortir de ce dilemme. Et c’est possible parce que l’affaire n’est pas pliée.

La caricature qu’on vient de lire relève de récits qui ne sont guère bienveillants. Voire injustes. Sans doute faut-il calmer la naïveté des plus fervents apôtres…

L’affaire n’est pas pliée parce que nous sommes au milieu du gué : mon hypothèse est que la technologie et l’ironie vont sauver le monde.

Certes la technologie et l’ironie sont déjà présentes dans la phase actuelle que nous vivons, mais elles sont toutes deux encore gamines et mutines. Elles sont en pleine mutation. Comme nous tous. Comme l’époque que nous vivons.

Degré zéro du co

Aujourd’hui, la technologie – c’est le degré zéro du co – a permis de gérer la masse d’informations nécessaires à la mise en relation et à la transaction: pour trouver un taxi, un service de co-voiturage, partager un potager, un appartement ou une perceuse… Mais après l’état de grâce des premières phases de mise en place, le mythe d’une relation gagnant/gagnant est contesté. Ce système réintroduit la relation marchande : les co-acteurs cherchent à rentabiliser le temps passé. L’idéologie (fragile) d’un faire-ensemble, d’un vivre-ensemble un trajet ou autre chose a vite fait long feu… pendant que les entrepreneurs, eux, font fortune. Il n’y a pas deux gagnants, il n’y en a qu’un.

L’ironie, elle, se pavane chez les observateurs qui se gaussent un peu de la naïveté des foules. Ils sont rejoints avec un degré de cynisme plus ou moins avoué par les meneurs de jeu qui ont réussi leur tour de table. C’est une ironie un peu bas de gamme, assez facile, voire un peu frustre.

Or nous sommes au milieu du gué.

Et c’est probablement la bonne nouvelle: tout reste à faire.

La technologie va évoluer et vite dépasser le graal actuel : l’internet des objets – dont on a parfois l’impression qu’il s’agirait d’un royaume autonome où les objets n’en feraient qu’à leur guise, qu’ils seraient déconnectés du monde des hommes, uniquement connectés entre eux, pas loin de fomenter leur petite révolution à la manière d’un film de Science fiction de série B. On se calme. La phase suivante ne va pas renier le collaboratif elle va le replacer sur ses rails. Elle ne fonctionnera pas sur le mode de la seule contribution de chacun au système mais sur l’émergence d’une alliance entre l’homme doué de bonne volonté et l’hyper-intelligence artificielle de la machine. Rien de bien nouveau. Tout cela s’adosse à la tradition antique et fondatrice des premiers silex prolongée par les navettes spatiales. On va appeler ça la collaboration anthropotechnique. A priori c’est plutôt une bonne nouvelle.

Les mutations technologiques promises vont permettre à la multitude et à chacun d’exprimer sa différence. Ensemble. En même temps. La technologie d’un futur sans doute proche va permettre de rendre unique chacun dans la multitude. Elle va créer de l’espace et de la respiration pour chacun. Elle va être maîtrisée et elle va disparaître, se faire discrète, humble et docile.

L’idéal collaboratif se fonde sur la vision utopique d’une humanité bienveillante. Il n’engage que ceux qui y croient. La prochaine utopie se fondera sur l’apport de l’intelligence artificielle dans laquelle l’individu sera remis à sa place (centrale) sans écraser l’autre de sa superbe mais en bonne intelligence avec lui, sans être dupe, sans haine ni violence.

La sharing economy avait juste oublié que l’homme est un loup pour l’homme et que pour museler la haine et la violence il faut deux ou trois techniques bien senties : un bouclier de bronze, un dôme de fer

L’ironie parce que si rien de tout ça ne marche il y aura toujours le sourire désabusé́ de cette femme devant une vidéo d’avant-garde au Palais de Tokyo qui n’arrivait pas à prendre au sérieux les contorsions d’une danseuse nue en train de se faire badigeonner la face de son sang menstruel par un bellâtre en toge.

Elle ne parvenait pas à partager… Tout n’est pas partageable.

 

Christian Gatard



même le marketing a un avenir
5 novembre 2014, 14 h 43 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

alors arrêtons de faire du futurbashing please!!!

Marketing-Day-2014-VEZ--1-L

 

http://www.e-marketing.fr/Thematique/Profession-1008/breves/marketing-day-2014-vez-247123.htm



Mythologies du futur comme si vous y étiez
1 novembre 2014, 9 h 37 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

cliquez dans l’image pour suivre ma conférence sur les mythologies du futur – c’était le 25 octobre 2014 (et pas 2013) bien sûr

INTERGALACTIQUELYON2014

http://m.youtube.com/watch?v=2P8C_egeFGQ&feature=youtu.be

 



c’est dans La Spirale et c’est une conversation avec Laurent Courau
21 octobre 2014, 19 h 20 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

http://laspirale.org/texte.php?id=476

CG  ici avec André Brahic

Photo Laurence Honnorat

gatard-mythos

Troisième irruption de Christian Gatard dans La Spirale, pour son nouvel ouvrage Les Mythologies du futur. Et d’ors et déjà une affirmation de « copinage », puisque La Spirale et Vampyres figurent en bonne place dans les chapitres de cette somme de travail, aux côtés d’autres habitués de nos pages, dont Thierry Ehrmann, Rémi Sussan, Norman Spinrad, Rodolphe Bessey et Soizic Sanson.

Passé cet aveu, Christian Gatard livre ici un ouvrage foisonnant et atypique, entre l’essai prospectif, l’étude sociologique et un récit de voyage à travers l’espace et le temps. Où l’on retrouve une vision de notre futur proche autrement plus subtile et complexe que les maximes anxiogènes colportées par les médias de masse ; un appel à la mutation constructive, qui devrait régaler les habitués de La Spirale.

 



petit rappel intergalactique
16 octobre 2014, 16 h 44 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

http://www.intergalactiques.net/les-auteurs-france/



christiangatard&co : Etudes marketing créatives et recherches prospectives
9 octobre 2014, 11 h 21 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

Un regard neuf sur les études marketing

Le 3 en 1 : l’expérience, la jeunesse, l’anticipation

1.Des méthodologies  pragmatiques, intergénérationnelles, transculturelles, internationales.

Protocoles innovants, animations créatives, études d’image, tests de produits et de communication, blogs interactifs… Dans un monde qui change, des approches plus puissantes. Nos études qualitatives servent à comprendre les temps présents, dès maintenant.

2. Des conférences décapantes et inspirantes au carrefour des études, de la prospective et de la curiosité.

Une approche de la prospective entre le culturel (prendre de l’avance sur l’avenir, s’y préparer) et le légendaire (comprendre les rouages profonds de l’histoire des hommes, interroger les mythes, émouvoir, repérer notre place dans la longue durée). Christian Gatard vous propose de prendre de l’avance sur l’avenir au cours de conférences interactives d’une heure.

3. Pas de panique !

Nous (vous, le monde) sommes en train de muer, comme nous (vous, le monde) l’avons fait régulièrement depuis que le monde existe… Les livres de Christian Gatard disent comment et pourquoi.

 

+33 (0) 6 07 74 07 71

Christian Gatard et Valentine Gatard: la synergie entre l’expérience du babyboomer et l’impertinence de la génération Y.

 



les Intergalactiques et les Mythologies du Futur
7 octobre 2014, 17 h 32 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

http://www.intergalactiques.net/les-tables-rondes-du-salon/

DIMANCHE 26 OCTOBRE :

 

AMPHITHÉÂTRE :

13h : Les Mythologies du futur : au risque d’un gonzosociologue.

Avec Christian Gatard (auteur de Mythologies du futur)



Conférences, performances, talk-shows, ateliers… les Mythologies du Futur font leur coming out
7 septembre 2014, 9 h 27 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

7c02c-mythologies-du-futur

Les Mythologies du Futur (paru cet été chez Archipel) sont invitées à dévoiler leurs dessous.

Un peu partout. Souvent en séances privées, mais voici quelques moments publics.

 

 

le 25 octobre à Lyon

intergalactiques lyon 26 OCTOBRE 2014

 le 31 octobre à Nantes

utopiales

 

 

 

en novembre

 

LogoSalon

 

 

 

 

 

 



de nos métiers quelques mots
1 septembre 2014, 20 h 00 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

 

cropped-wordle.jpg

 

c’est ici

amplitude-RH&M-juin-2014RHM

 



mythologies du futur – fragments et passages de rentrée
31 août 2014, 6 h 35 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

Dans Atlantico

Atlantico.fr

logo atlantico

 



Le vin coeur battant du monde

vin

http://www.atlantico.fr/decryptage/theorie-futur-vin-coeur-battant-monde-demain-mythologies-futur-christian-gatard-archipel-1714372.html

Les entreprises sont malignes. Quand elles seront bien vieilles, qui va s’occuper d’elles, sinon leurs consommateurs, disciples fervents ?

entreprises_0

http://www.atlantico.fr/decryptage/theorie-futur-entreprises-figures-cyniques-salut-mythologies-futur-christian-gatard-archipel-1714459.html

«Mythologies du futur»: entrevue avec Christian Gatard

mythanalys

 

http://mythanalyse.blogspot.fr/2014/08/mythologies-du-futur-entrevue-avec.html



mythologies du futur dans charybde2
29 juillet 2014, 20 h 36 mi
Filed under: Actualité et nouveautés

Note de lecture : « Mythologies du futur » (Christian Gatard)

Une revigorante quête de sens dans l’inlassable curiosité de l’enfoui et du discret qui annoncent le futur.

x

mythologies-du-futur-2014-190x300

Publié en mai 2014 à l’Archipel, le quatrième essai de Christian Gatard, dirigeant d’entreprise d’études qualitatives, romancier, sémiologue et prospectiviste renommé, poursuit résolument la trajectoire audacieuse et atypique de ce grand curieux qui parvient si bien à insuffler du sens à des phénomènes et des traces qui semblent souvent, au premier abord, (trop) simple sérendipité, tout en cherchant inlassablement, lecteur et rencontreur d’un grand éclectisme, à favoriser le pouvoir de celle-ci. « Mythologies du futur », plus encore que les précédents « Nos vingt prochaines années » (2009) et « Bureau d’études » (2008), en constitue une belle démonstration.

Tirant joliment parti d’un art de la rencontre et de la quête orientée mais ouverte qui le porte aussi bien en Chine qu’au Togo, auprès de performances avant-gardistes d’art contemporain comme dans des lieux chargés de magie à l’image de la lyonnaise Demeure du Chaos, Christian Gatard bâtit une intense et pertinente galerie de créatures archétypales qui donnent déjà forme à notre présent, et plus encore à notre futur, versions en permanence à actualiser de racines enfouies dans le passé commun comme créations expérimentales actuelles, issues des rythmes hallucinants d’une modernité courant souvent comme un canard sans tête.

Le livre fonctionne idéalement comme incitation à garder sa tête, justement, en profitant de chaque occasion de différence et de signification, détaillant même en un riche exemple d’aventure humaine la fondation en 2012 d’une informelle « Ligue des Mythographes Extraordinaires »,  formalisée en 2014 en « Société Internationale de Mythanalyse », où l’on retrouve, aux côtés de l’auteur lui-même, et parmi de bien attachantes personnalités, un spécialiste de lanarration médiévale, un publicitaire traquant l’impact grand public de certains mythes rampants, un romancier et professeur de scénario, un libraire ex-dirigeant industriel, ou encore le créateur et animateur de l’un des plus formidables webzines français depuis 1995, pour ne citer que celles et ceux d’entre eux déjà évoqués ailleurs sur ce blog.

Capture d’écran 2014-07-29 à 17.38.54

Christian Gatard parcourt avec joie, ferveur, et un je-ne-sais-quoi d’humour facétieux, un extraordinaire terrain d’expérience, où, dans le creuset du confidentiel comme sous les yeux du grand public qui n’y prête pas toujours attention, se bâtissent les significations qui irrigueront le monde de demain, et invite chacun à saisir l’occasion de façonner une cartographie personnelle de ces parages semés d’innombrables écueils mais aussi de bien belles occasions de vie et de partage, intellectuel ou autre.

« Ces chimères ne sont pas monstrueuses. La chimère des origines est née des dieux et non des hommes, lion par-devant, dragon par l’arrière, et chèvre par le milieu du corps. Elle crachait le feu et dévorait les humains. Mais c’est de l’histoire ancienne, Bellérophon chevauchant Pégase : son coursier ailé a fini par la tuer mais il n’a pas éradiqué le principe qui la meut, et c’est ça qui nous intéresse : les rêves, les fantasmes, les utopies impossibles. Ces utopies chimériques, il faut les nourrir car elles sont souvent affamées, pas toujours contentes et souvent exigeantes comme un animal un peu trop gâté. Pour les faire grimper dans votre arche personnelle, vous les nourrissez de conversations. Elles peuplent la Mare Imaginalis, « cette mer imaginaire sur laquelle vogue l’être humain et qui de siècle en siècle, et quels que soient les lieux et les époques, demeure le lien fondamental de nos consciences » (Adrien Salvat). »

« Le futur, ce sont des ondes de choc émises ici et là, hier et aujourd’hui, peut-être demain (si on pense que le futur influence le présent et je pense que, oui, le futur qu’on imaginer influence le présent qu’on vit – c’est l’objet même de ce livre). Ces ondes nous rejaillissent dessus. On peut en ressentir les effets ou les deviner. La meilleure façon d’en parler, c’est de descendre sur l’aire de jeu et de plonger dans la mêlée. Mes notes de voyages sont pleines des histoires qu’on m’a racontées : des légendes qui se murmurent, des fantasmes qui se divulguent. Une grosse masse d’imaginaires flotte sur nos têtes, nous surplombant avec bienveillance ou nous menaçant de biais. Ils indiquent des changements de temps sociétaux. Le lecteur doit s’attendre à ce que les règles académiques ne soient guère respectées. La prospective est une discipline facétieuse et nous sommes les parents indignes du futur. »

Pour acheter le livre chez Charybde, c’est ici.

x

Christian Gatard 2

 

 



Un mix d’entreprenariat culturel et d’ études marketing internationales.
4 octobre 2016, 19 h 58 mi
Filed under: Non classé

Les études de marché doivent être culturelles, contextuelles, anticipatrices.

Mes conférences « out of the box » ont été applaudies à Paris, Bordeaux, New-York, Londres, Casablanca, Lomé…

Invitées par TBWA, Leo Burnett, Ogilvy, Quai des Orfèvres, Master Group Océan Indien, CBA et de nombreuses agences de com, de design, de stratégie. Par Orange, Chanel, GMF, La Poste, Danone, Kronenbourg, Le LAB Laboratoire Assurance Banque et de nombreuses grandes marques…

Mon approche est centrée sur les mutations de la société contemporaine et la compréhension des contes populaires antiques et à venir que les marques construisent. Je repère un futur inspirant et décapant grâce à un réseau international d’experts et de futurologues. « Aventurier de l’éventuel », voyageur impénitent, je publie régulièrement des articles liés à l’innovation sociale et culturelle et intervient dans différentes écoles et institutions (EHESS, CELSA, Sciences PO…).

J’ai publié une dizaine de livres, romans, récits et essais dont Nos 20 prochaines années, le futur décrypté, essai de prospective buissonnière (2009), Mythologies du Futur (2014), Rupture vous avez disrupture (2015), Chroniques de l’intimité connectée (2016) . Je dirige la collection « Géographie du futur » aux éditions de l’Archipel et « Futurs en feu » aux éditions Kawa et sur le site FuturHebdo.

On en parle ?

Christian Gatard +33(0)6 07 74 07 71

christiangatard@gmail.com